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MOISSAC - Petit Journal - mai 2007

Emouvant Cantique Spirituel à l’amphi du Matin Musical

Il est le patron des poètes espagnols… C’est, enfermé pour des raisons religieuses et politiques dans un cachot de Tolède, dans des conditions éprouvantes durant huit mois, qu’il a composé ce poème d’amour, ce fameux Cantique Spirituel qui devait consacrer son mysticisme et la poésie de son âme et offrir ainsi à l’humanité une fleur de mots, de passion et de sens, toujours vivante… Saint Jean de la Croix.

Son Cantique Spirituel a été source d’inspiration pour de nombreux musiciens. Orchia d’Orio a elle aussi succombé à un coup de cœur et creusé la veine de ce texte profond pour composer une musique qui en livre l’essence: passion, profondeur, douleur, sensualité, idéal, rêve… Toutes les facettes d’une histoire d’amour universelle sont ici décuplées par une musique somptueuse d’émotion et de beauté. Chantant en castillan du 16ème siècle, elle s’affranchit de la barrière de la langue pour donner par sa musique, son jeu et sa voix la teneur du propos : séparation d’avec l’être aimé, douleur de l’absence, doute existentiel, retrouvailles, célébration de l’amour, magie de la vie, sensualité et universalité de l’amour…

Vendredi soir, dans l’amphithéâtre du Matin Musical qui affichait salle comble, l’émotion intense était au rendez-vous… Pour la circonstance, Orchia d’Orio était accompagnée par Adrien Frasse-Sombet, jeune violoncelliste prodige doté d’un instrument superbe, un violoncelle Goffriller vénitien de 1710, aux sonorités incomparables. L’alchimie, la fusion entre les deux musiciens était parfaite : le violoncelle était doux, plaintif, puis rauque, généreux, sensuel, en harmonie parfaite avec le jeu de piano et la voix d’Orchia d’Orio. Celle-ci arborait tantôt la fragilité, la vulnérabilité, les accents de la passion la plus douloureuse pour enfin s’apaiser, s’ouvrir, s’exalter dans des timbres graves, puissants, légers ou chauds, toujours sensuels… Quelques bribes de poésie étaient dites, ça et là, pour situer les phases de l’histoire ; les spectateurs étaient en possession d’un livret pour mieux se plonger dans la poésie.

Puis arrive un moment de communion tel que n’existent plus ni livret, ni histoire, mais quelque chose au delà de la musique qui fait qu’on se sent exister autrement, unis. C’est cette magie qui a été créée, partagée ce soir-là avec le public, en cohérence avec les parties du poème qui célèbrent la communion d’amour…

Nul doute qu’il s’agit là d’une grande œuvre. Orchia d’Orio et Adrien nous ont entraînés au fond de nous-mêmes, soignés de toutes nos blessures intimes par leur don et cette musique faite amour..

Le public est resté longtemps ensuite à partager, à discuter, à questionner ou acheter un cd du concert. Le livre d’or s’est couvert de nombreux mots de remerciements et de poésie. L’amphithéâtre du Matin Musical devient un lieu incontournable : l’accueil de Dédé et Piou Calvet y est chaleureux, la salle possède une belle acoustique ; la programmation, en partenariat avec Radio d’Oc, est de qualité irréprochable. Longue vie à ce lieu d’expression. Merci encore à Orchia d’Orio pour sa musique inspirée et son jeu sublime tant au piano qu’à la voix qui font oublier le quotidien et redonnent la force de rêver, d’espérer…

L.M.

 

MOISSAC – Dépêche du Midi – mai 2007

"Les œuvres de Jean de la Croix sont aujourd'hui l'un des fleurons de la littérature mystique d'Occident. Leur densité spirituelle, la fulgurance des intuitions qui les traversent, des expériences qui les nourrissent, ne fait aucun doute. Leur qualité poétique non plus". Voilà résumé très simplement sur un site expert, la richesse des écrits de Juan de Yepes, né à Fontiveros en 1542 et mort au couvent d’Ubeda en 1591.

Orchia d’Orio a proposé une version chantée de cette œuvre, en s’accompagnant au piano. Sa maîtrise de l’instrument roi est largement reconnue. Sa technique, qui ne serait rien sans le talent, est d’une parfaite efficacité. Texte et musique sont projetés vers l’auditeur, avec une force mesurée, le chant est parfois susurré, intime, moulé dans les harmoniques et les résonances acoustiques d’arrangements savamment dosés, puis le texte se libérant, la voix se libère pour l’exprimer avec la force nécessaire, et la prouesse sur la clavier atteint une virtuosité à peine imaginable. L’auditeur suit pas à pas le contenu de l’œuvre dans le guide qui lui a été remis à l’entrée. Séparation, douleur, retrouvailles, invocation aux esprits, noces alchimiques, confrontation à la mort : l’auditeur est promené, projeté, bousculé à travers cette palette polychrome, jusqu’à oublier le caractère profane du lieu. Le chant s’achève sur le mot AMOR.

Une présence à saluer vient encore enrichir cette magnifique prestation. Adrien Frasse-Sombet, descendu spécialement de Paris, passionné de violoncelle depuis l’âge de 4 ans, et reconnu à 14 ans par le CNR de Paris, vient lustrer, patiner, vernir un discours musical déjà tellement riche. L’instrument de 300 ans d’âge que lui a confié une fondation suisse, ne saurait être en de meilleures mains. Adrien Frasse Sombet le maîtrise, le fait parler, frémir, à travers chaque pore de son érable. Ses vibratos sont exceptionnels. Sous ses doigts, la puissance de l’instrument est impressionnante, inoubliable. La nouvelle génération est en marche !

Le public a salué avec chaleur la qualité du voyage qui lui fut offert à l’initiative de l’association "Radio d’Oc" qui d’ores et déjà prépare son traditionnel festival de Jazz (9 Juin à Auvillar avec Azzola-Caritini-Fossé ; Wilde trio ; Pulchinella). L’amphi du matin devient quant à lui un lieu culturel ouvert et incontournable. Selon la coutume, Piou et Dédé servirent un pot de l’amitié, et les échanges du public avec les deux artistes eurent bien du mal à s’interrompre. Une équipée nocturne était encore vers minuit devant le tympan abbatial, pour commenter la leçon de lutherie gravée dans la pierre…

A.C.

BEAUPUY - Dépêche du Midi - décembre 2006

Emotion, magie, sensualité au rv du voyage musical

Les lignes laissées sur le Livre d’Or d’Orchia d’Orio content encore la substance du Cantique Spirituel donné en concert dimanche dernier aux Arts Verts… La musique continue de résonner dans les cœurs éblouis par ce voyage musical servi par le violoncelle, le piano, la voix et la musique d’Orchia d’Orio.

Malgré le stress de la préparation (la violoncelliste Olga Van Oeffelen dut rester en Hollande juste avant la prestation, le remplacement fut exécuté au pied levé par Adélaïde Nègre, avec une unique rencontre et répétition la veille du concert entre les deux musiciennes), la magie fut au rendrez-vous. Une réelle magie, comme peut le distiller une musique venue du cœur, profondément inspirée, spirituelle en son essence, en harmonie totale avec la parole de Saint Jean de la Croix, donnée avec charisme, générosité et sensibilité.

"Merci… voyage intérieur… sensualité… profondeur…magie… deux heures de rêve…oubli du quotidien…pur amour…tendresse et romantisme… force de la passion…communion…émotion…très belle musique…" : les mots sont récurrents pour évoquer ce moment d’amour partagé.

Deux heures où le public capté, silencieux, attentif, suspendu au fil de la voix, du piano cristallin ou sensuel, du lyrisme musical, a retenu son souffle, envahi de frissons. Ce n’est qu’à la fin, comme une délivrance que les applaudissements longs et soutenus ont jailli, pour ne pas vouloir auparavant troubler la ferveur du partage. Le public de la salle des Arts Verts, pleine ce jour-là comme à son habitude, s’est attardé aux dédicaces, comme pour emporter un peu plus de l’artiste, de la musique avec eux, dans leur quotidien. Dédicaces du cd sorti pour l’occasion, queue pour écrire sur le Livre d’Or : le partage a continué au delà de la musique.

Orchia d’Orio a bien livré là, tant en création musicale qu’en interprétation, la profondeur de son âme, la maturité de son talent. Aucune faille, aucun creux dans le plein de ces deux heures de musique ; la maîtrise est là, au service d’un unique chant d’amour et du don. L’artiste compte bien nous régaler au mois de mai 2007 de la même musique avec une version en ombres chinoises toute nouvelle, aussi réglée que le papier en musique sur lequel elle consigne ses notes. Pour se consoler de n’avoir pu assister au spectacle, ou pour accéder en partie au rêve de cette musique, le cd "Cantique Spirituel" est disponible aux Arts Verts à Beaupuy (tél : 08 77 53 35 30).

Merci et bravo encore à Orchia d’Orio pour son talent, sa sensibilité inouïe et sa générosité, bravo à Adélaïde Nègre pour sa prestation et son adaptation, et merci aux Arts Verts, ce joli petit théâtre en campagne, d’être un écrin pour des joyaux artistiques et des moments de pur bonheur.

 

BEAUPUY - Petit journal - novembre 2006

Le meilleur d'Orchia d'Orio : dimanche 3, Cantique Spirituel.

On la connaissait pour ses chansons humoristicoquines, sa verve à la Boby Lapointe. On l’a découverte dans son répertoire occitan, sensible à la nature. On peut aller visiter ses tableaux de Fées dans son antre des Arts Verts à Beaupuy. Son talent de pianiste concertiste et compositeur n’est plus à démontrer. Mais cette fois, elle a réuni le piano, la voix, le violoncelle, pour livrer son œuvre de maturité, le meilleur d’elle-même : sa création le CANTIQUE SPIRITUEL, sous le nom d’Orchia d’Orio, nom à retenir définitivement pour cette artiste et cette musique qui iront loin…

Inspirée par le célèbre texte du Cantique Spirituel de Saint Jean de la Croix, patron des poètes espagnols (poésie qui a aussi inspiré le guitariste Vicente Pradal dans un registre plus flamenco), Orchia d’Orio a écrit une musique pour piano très romantique, de grande profondeur, où elle allie tous les registres et timbres de la voix : gravité, puissance, sensualité, fragilité, douleur, sérénité, etc… Les parties de violoncelle, jouées pour la circonstance par l’excellente violoncelliste hollandaise Olga Van Oeffelen, disciple de Rostropovitch, rajoutent au lyrisme de cette musique.

Deux heures d ‘émotion qui nous ramènent à l’histoire d’amour universelle, celle que traversons tous par moments dans notre vie : séparation, douleur de l’absence, angoisse existentielle, retrouvailles, noces alchimiques et sensuelles, sérénité de l’amour partagé…Deux heures de voyage musical et intérieur qui ressuscitent le goût du paradis perdu, la nostalgie, l’espoir… une musique qui touche le coeur, le soigne, le régénère et apaise. Une musique de belle écriture, d’images, de rêve.

Orchia d’Orio est allée chercher au fond dans son cœur, au fond de son talent, au fond de son clavier, cette musique qui attendait pour toucher le cœur des autres. A ne pas manquer ; c’est sublime de poésie…

Orchia d’Orio : aboutissement du talent pourtant déjà affirmé de Béatrice Belle ? Il semblerait que le beau et chatoyant papillon soit sorti de sa chrysalide… pour s’envoler et iriser l’espace de ses couleurs et de sa grâce…

A découvrir en avant goût sur le site internet : www.orchiadorio.com où l’on peut écouter des extraits.

Le théâtre de verdure des Arts Verts (fléché depuis Beaupuy ou Bouillac) vous attend pour partager ce moment de magie le dimanche 3 décembre à 18H; les places étant limitées, il convient de réserver au 08 77 53 35 30. La participation est de 12 euros.

 

BEAUPUY  - Dépêche du Midi - novembre 2006

Orchia d’Orio : un Cantique Spirituel romantique en musique

Du piano sensible, une voix tour à tour rauque, sensuelle, légère ou gutturale, déliée ou passionnée, un violoncelle lyrique : voilà l’alchimie musicale qui servira avec un romantisme extrême le très beau et célèbre texte du Cantique Spirituel de Saint Jean de la Croix.

Orchia d’Orio, compositrice et pianiste, révèle dans cette musique tout son talent de maturité, son romantisme, son exceptionnelle sensibilité. Dans la lignée des grands comme Ennio Morriconne, Gabriel Yared, de ces grand musiciens qui savent faire voyager dans des contrées intimes, des paysages par leur seule musique, Orchia d’Orio possède cette magie de toucher le cœur par sa création, et de nous entraîner loin dans nos rêves, dans notre idéal enfoui…

Le poème de Saint Jean de la Croix en vieux castillan du 16ème siècle contient toute la beauté d’une histoire d’amour. Le dialogue entre l’Ame (l’Epouse) et le Divin (l’Epoux), où l’un cherche désespérément l’autre dans l’univers entier jusqu’à la rencontre et l’étreinte, n’est autre que la quête sensible de l’âme sœur, un chemin passionné d’existence, de foi naturelle, de sensualité…

Séparation, douleur de l’absence, doute existentiel, retrouvailles, célébrations des noces alchimiques, sensualité vibrante de la vie : l’histoire d’amour universelle est là, offerte à nous dans ce poème et cette musique, ressuscitant nos histoires personnelles, apaisant nos incertitudes et douleurs…

Une musique qui "guérit" aussi : on pourrait dénommer ainsi ce Cantique Spirituel d’Orchia d’Orio.

"Une musique-Amour" : il semblerait que ce soit aussi la vocation de ces deux heures de partage avec le public…

Un livret poétique sera donné, comme à l’opéra, pour suivre le fil de cette histoire. Quelques bribes de poésie, distillées ça et là, jalonneront le cours de la musique.

Pas d’ombres chinoises pour cette version musicale du Cantique Spirituel, mais Orchia d’Orio au piano, à la voix, et Adelaïde Nègre au violoncelle.

Emotion, sensualité spirituelle et rêve au rendez-vous des cœurs…

C’est donc dimanche 3 décembre à 18 heures précises que cette création musicale sera donnée en concert au théâtre de verdure Les Arts Verts à Beaupuy. Situé en pleine campagne, fléché depuis Beaupuy ou Bouillac, lieu propice pour se ressourcer, pour un art en phase avec la nature, ce petit théâtre n’accueille qu’une cinquantaine de personnes au maximum ; il convient donc de réserver et prendre ses places au 08 77 53 35 30. Le prix d’accès est de 12 euros. Et à ce jour, il ne reste que plus que quelques places disponibles…

Dimanche 3 Décembre 18h. CANTIQUE SPIRITUEL d’Orchia d’Orio. Musique, piano, voix : Orchia d’Orio. Violoncelle : Adelaïde Nègre. Théâtre Les Arts Verts 82600 Beaupuy. Sur réservation au : 08 77 53 35 30.

 

BEAUPUY - Petit Journal - décembre 2006

Piano, voix, violoncelle pour un Cantique Spirituel romantique

Orchia d’Orio donnera ce dimanche 3 décembre à 18 heures son Cantique Spirituel, création musicale pour piano, voix, violoncelle.

Bâti autour du célèbre poème en castillan de Saint Jean de la Croix, cette composition illustre avec force émotion l’histoire d’amour, le dialogue entre l’Epoux (le divin ) et l’Epouse ( l’âme). Toute la beauté d’une histoire d’amour dans laquelle chacun peut se retrouver : séparation de l’être aimé, douleur de l’absence, angoisse existentielle, doute jusqu’aux retrouvailles, célébration des noces alchimiques, dans une sensualité rarement égalée en poésie et en musique.

Orchia d’Orio nous livre là la plus vaste palette de son talent de compositrice et de chanteuse : tous les registres de la voix sont utilisés, allant du timbre grave, rocailleux, guttural aux inflexions douces et sensuelles, aux cris d’invocation chamanique jusqu’à la pureté éthérée, féminine d’un simple filet de voix. Un vrai régal émotionnel servi par une musique classique très romantique, dans la lignée des grands comme Ennio Morriconne. Les parties de violoncelle ajoutent à la magie, exécutées parfaitement par Olga Van Oeffelen, disciple de feu Rostropovitch, au jeu très juste et senti. De la fusion des deux musiciennes naît le charme envoûtant de ces deux heures de rêve.

Un livret poétique, concocté par l’artiste, permettra de suivre le cours de l’histoire, quelques bribes de poésie distillées ça et là pour donner la couleur de l’instant.

Dans le petit théâtre de verdure des Arts Verts à Beaupuy, situé en pleine campagne, les places sont limitées… Il convient donc de réserver au 08 77 53 35 30, pour une modique entrée de 12 euros. Dans ce havre de sérénité au cœur d’un monde de stress, pour une écrin d’émotions, vous êtes attendus…

Cantique Spirituel d’Orchia d’Orio. Dimanche 3 Décembre à 18 heures. Les Arts Verts 82600 Beaupuy (fléché depuis Beaupuy ou Bouillac). Participation : 12 Euros. Sur réservation : 08 77 53 35 30. L.M.

 

PORT SAINTE MARIE - Dépêche du Midi - Juillet 2007

" Cantique Spirituel " : piano, voix, violoncelle, émotion et virtuoses au Garonna Show

Le Festival Garonna Show consacrera une partie de sa programmation à la création de style classique et romantique en invitant la compositrice pianiste et chanteuse Orchia d’Orio, connue aussi par ailleurs en chanson française pour son répertoire humoristicoquin. Orchia d’Orio viendra donner à la suite, les 13 et 14 juillet, des concerts jaillis de son inspiration : "Tornèm a la Sorga" (traduisez : "Nous retournons a la Source"), répertoire sensible, romantique et occitan sur des textes d’actualité ainsi que sa dernière création, pour piano, voix, violoncelle et dulcimer : le "Cantique Spirituel". Elle nous livre là son œuvre de maturité, le meilleur d’elle-même, composé sur le célèbre texte mystique et amoureux de Saint Jean de la Croix, poète castillan du 16ème siècle et patron des poètes espagnols.

Musique romantique pour piano, voix, violoncelle que la compositrice a pris le temps d’écrire, de peaufiner, pour coller au texte et en exalter l’extraordinaire émotion, tant par l’écriture que par l’interprétation. De ce dialogue entre l’âme et l’Epoux, de cette histoire d’amour universelle qui nous renvoie à toutes nos amours et à la quête idéale, illustrant la séparation, l’angoisse existentielle, la douleur de l’absence, les retrouvailles et les noces alchimiques, la plongée dans l'universel, Orchia d’Orio a tiré la quintessence émotionnelle en musique. A cette musique aussi évocatrice que de la musique de film, propre à susciter des images, dans la lignée des grands comme Ennio Morriconne ou G.Yared, l’interprète rajoute la vibration de sa voix et de la superbe technique russe de piano, au toucher sensuel. De plus, elle sera accompagnée par le jeune et déjà accompli Adrien Frasse Sombet au violoncelle, reconnu par la presse internationale comme un musicien et virtuose d’une exceptionnelle sensibilité, charismatique, fin, engagé, promis au plus grand devenir. Celui-ci jouera sur un violoncelle Goffriller, instrument vénitien de 1710, prêté par une fondation suisse. L’instrument de facture rare possède un son inouï et vibrant, capable de tous les enchantements. L’alchimie des deux musiciens devraient donner à cette œuvre sa vibration la plus noble, ce Cantique Spirituel étant déjà par lui même un moment de magie, de rêve et de sensualité.

Le concert occitan de la veille, écrit sur des textes de Dédé Calvet et Joan Chaubet, sera dans la même vibration émotionnelle : un hommage à la nature, aux racines, à une sensibilité à fleur de peau, à cette langue des troubadours porteuse d’âme et de sens. Le concert sera précédé d’un diaporama des textes traduits en français, avec de superbes photos de la Gascogne. Nul besoin de connaître l’occitan pour comprendre : cette musique parle d’elle-même; la voix d’Orchia d’Orio dit tout.. Il semblerait qu’un grand moment, de ceux qui vous imprègnent profondément et longuement, se prépare donc pour ce festival Garonna Show.

Le pass de 15 euros donne accès à tous les spectacles en cours sur chaque jour du festival.Vendredi 13 juillet, 20h30 : Tornèm à la Sorga, répertoire piano-voix en occitan, avec diaporama.Samedi 14 juillet, 20h : Cantique Spirituel : piano, voix, violoncelle. Livret poétique mis à la disposition du public. Créations Orchia d’Orio. Rendez-vous pour ce don d’amour, cette musique faite amour, cet amour fait musique, vendredi et samedi à l’Eglise de Port Sainte Marie.

G.C.

 

 

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MANSONVILLE - Petit Journal - Août 2005

Piano romantique avec Orchia d'Orio à Grésas. C’est dimanche à 17 heures que la petite chapelle de Grésas, perchée à flanc de Lomagne, résonnera des pièces romantiques pour piano d'Orchia d'Orio. Organisé par les Amis de la Chapelle de Grésas au profit de la restauration de cette dernière, ce concert fera découvrir en avant première les dernières compositions d'Orchia d'Orio datant de 2005, inspirées par le célèbre texte en espagnol du 16ème siècle : le Cantique Spirituel de Saint Jean de la Croix qui sera donné intégralement en création les 15 et 16 octobre prochains à Beaupuy. Des préludes de Chopin, un Intermezzo de Brahms et l’Ave Maria de Gounoud, interprété par Robert Bourges, côtoieront la musique très romantique, passionnée et sensible d'Orchia d'Orio. Servi par son toucher raffiné, virtuose et sensuel issu de la technique russe de piano, ce programme mettra aussi en valeur la voix grave, puissante et riche d’émotion de Od'Orio dans un registre de musique amoureuse et mystique. On retrouvera cette artiste qui a su faire vibrer le public de l’église de Lachapelle au mois de juin dernier, avec d’autant plus de plaisir qu’elle possède cette aisance de communication, cette façon personnelle, naturelle et espiègle de présenter ses œuvres, de s’adresser librement et intimement au public, brisant ainsi le carcan dans lequel sont enfermés la plupart des musiciens classiques. C’est donc un concert romantique, mais empli de fraîcheur et de sensibilité qui s’adresse tant aux mélomanes avertis qu’aux néophytes. L’entrée au concert est gratuite; une libre participation est demandée au public à l’issue du concert pour couvrir les frais et permettre de continuer la restauration de cette adorable petite chapelle du 12ème siècle, sise sur un ancien site gallo-romain. L’itinéraire sera fléché depuis Mansonville et depuis l’autoroute. Venez donc nombreux. Dimanche 21 août 17 heures, chapelle de Grésas : concert de piano (et chant sacré) d'Orchia d'Orio. Libre participation.

 

LACHAPELLE - Dépêche du Midi - Juin 2005

La jolie soirée musicale d'Orchia d'Orio. Un public attentif et grand amateur de piano est venu écouter Orchia d'Orio. La pianiste a fait voyager plus de quatre vingt auditeurs, tantôt en Amérique avec Villalobos, tantôt en Espagne avec son "Heure Ibérique", tantôt dans son domaine intime en interprétant ses propres oeuvres ("Concerto Classique", "Tempérance", et des chants tels que "La Mort du vieux chêne", mention de l'Académie des Jeux Floraux 2005)... Rameau et Ravel étaient également au programme de ce concert. Les organisateurs et le public remercient encore Orchia d'Orio pour cette magnifique prestation qui nourrissait son interprétation musicale. L'association des Amis de l'église continue sa saison musicale 2005 le dimanche 10 juillet avec l'ensemble vocal Les Pléiades de Toulouse, dirigé par Jacques Michel. Au programme: Renaissance et classique. Concert gratuit. Libre participation aux frais. Renseignements : 05 63 94 12 28.

 

 

BEAUPUY - Petit Journal de Tarn et Garonne – Mai 2001

 

Enchantement musical à la Chapelle St Pierre

C’est portes ouvertes au soleil vers le magnifique retable en bois doré du dix-septième siècle, dimanche 20 mai après-midi, qu'Orchia d'Orio a fait résonner le piano de ses pièces toutes plus belles les unes que les autres.

Très teintées d’impressionnisme à la manière d’un Debussy, Ravel avec des touches passionnées à la Scriabine, d’une durée d’écoute accessible puisque n’excédant pas 3 ou 4 minutes, les oeuvres d'OrchiadOrio portent à faire rêver et à faire voyager l’auditoire: une musique qui, sans le support des titres (ex: "Givre") évoque inévitablement des paysages, des ambiances posées ou romanesques.

Le programme était équilibré, la prestation fine, virtuose et sensible, qui nous a laissé l’envie d’en écouter davantage; le concert a paru court, c’est le meilleur des signes pour témoigner de la qualité de l’événement. Il s’agissait en effet d’une création authentique où les morceaux étaient joués en public pour la première fois. Dommage pour ceux qui ont manqué ce R.V. L’album CD de ces oeuvres 2001 devrait être disponible à la fin de l’année; à suivre...

Merci à l’association CHAMADES qui a organisé ce concert et qui a permis aussi la découverte de ce superbe site ignoré du public, la Chapelle St Pierre de Beaupuy. L.Mercadier

 

 

BEAUPUY - Dépêche du Midi – Mai 2001

 

La Belle au piano de rêve

Une chapelle grande ouverte au soleil, un retable en bois doré veillé par les augustes statues d’une vierge à l’enfant et d’un pontife au Mutus Liber, un chandelier sur l’instrument, des papiers de notes musicales éparses sur le pupitre, le chant des oiseaux qui se mêle à celui du piano, voilà déjà l’ambiance dans laquelle Orchia d'Orio a donné son concert de créations 2001 pour piano. Un site enchanteur pour une musique tout aussi enchanteresse qui a bercé les auditeurs présents et dont le style rappelle à la fois Debussy, Ravel ou, plus proche de nous, Gabriel Yared.

Les oeuvres sont très abordables, courtes (3 ou 4 minutes au plus), bien construites et finies, avec un univers émotionnel et sensible qui fait voyager, rêver; là, on imagine les brumes sur la plaine ("Givre") ou les élans de passion contenues qui agrandissent l’être ("Vagues") avec des dissonances judicieusement glissées qui distordent la gamme et l’étirent dans l’émotion.

Ailleurs, c’est "La Mer" ou alors les univers sereins de bonheurs retrouvés ("Providence d’Amélie") qui suscitent en nous des images et qui montrent bien la force et la vocation de cette musique destinée ou inspirée par des films.

Malgré la création récente de ces oeuvres, la prestation était fine, virtuose, sensible, et la compositrice se révèle aussi être une redoutable pianiste, dans la lignée de la technique russe qui sait si bien faire chanter le piano.

Le peintre Guy Coanus, présent parmi l’auditoire, a "croqué" au fusain la Belle OrchiadOrio au piano pendant le concert, dans un tableau qui rend compte de la richesse de l’instant; rappelons que Coanus était l’artiste qui réalisait les portraits des grands chefs d’orchestre, musiciens à l’émission "Le Grand Echiquier" de Jacques Chancel, il y a quelques années.

Merci à l’association Chamades qui a organisé ce concert et permis d’ouvrir ce magnifique lieu qu’ est la Chapelle Saint Pierre à Beaupuy, ordinairement fermé au public, et de faire ainsi vibrer les coeurs. Par ailleurs, l’aventure artistique n’est pas finie puisque Chamades a créé et gère l’espace d’exposition Les Arts Verts à Beaupuy où l’on peut retrouver le W.E. de 14H à 19H, autour d’une tasse de thé raffiné, d’encens et de matériaux nobles, les peintures de Guy Coanus et les Fées d'Orchia de'Orio. G.M.

 

 

POMPIGNAN - Dépêche du Midi – Octobre 2000

 

La belle Orchia d'Orio au grand piano

C’est sous la lumière vespérale des superbes vitraux de la chapelle attenante au château de Pompignan, le dimanche 8 octobre dernier, qu'Orchia d'Orio faisait résonner un authentique piano Steinway de concert de ses propres oeuvres.

Un jeu tout en souplesse aux multiples sonorités dus à la "technique russe", le répertoire varié et équilibré de styles différents, la danse gestuelle et la profondeur d’interprétation de la pianiste ont fait de ce concert un moment exceptionnel d’émotion et de beauté visuelle et sonore partagées; un moment de rêve avec des plages musicales propres à coller la chair de poule à l’auditoire. Certaines compositions comme "L’Impératrice", "Tempérance" ou "La Mer" hissent Orchia d'Orio au rang des grands inspirés de la musique, et crédibilisent une réelle maturité de compositrice

Il est à espérer que la vidéo réalisée avant et pendant le concert permettra à l’artiste d’exporter plus loin son talent, d’être reconnue à sa juste valeur, car les apparitions d'Orchia d'Orio en tant que pianiste sont trop rares en regard de la qualité qu’elles véhiculent. Mais il est vrai qu’on ne peut être au four et au moulin à la fois puisque, par ailleurs, grâce à ses dons multiples, Orchia d'Orio vient de remporter, sous le nom de Béatrice Belle réservé pour ses créations de chanson française, le 1er prix au concours national UTOPIA de chanson humoristique à Besançon et le prix SACEM 2000 à Avignon.

Pour ceux qui n’ont pu assister à ces instants de magie, l’album CD "Fées", 23 titres des oeuvres pour piano est disponible auprès de l’artiste; mais O.d'O. qui a une longueur d’avance prépare déjà les oeuvres suivantes. Bonne route, l’artiste du piano! E.L.

 

 

BOULOC - Petit Journal de Tarn et Garonne - 20 Octobre 2009

 

Samedi dernier, l’association « Bouloc environnement » organisait sa deuxième rencontre musicale avec et autour d’Orchia d’Orio.

La salle des fêtes accueillait un public nombreux à la fois curieux et intéressé, car, ce soir-là, beaucoup étaient venus pour connaître l’artiste dans son répertoire et ils ne furent pas déçus.

Orchia d’Orio - alias Béatrice Belle - débuta la soirée avec ses compostions pour piano et notamment le Concerto classique, des extraits de la suite « Attente », le premier mouvement de sa sonate ibérique et enfin une version originale de « La Mer » qui, sur le rivage classique, s’atténua par quelques vagues à l’âme.

Poursuivant la chronologie de ses compositions, le public apprécia avec chaleur quelques chansons extraites de son festival « Cabaret », alliant un sens aigu de l’humour et de l’amour qui se cache parfois derrière un paravent coquin qui dissimule mal les dessous d’une belle sensibilité.

C’est justement cette sensibilité, cet amour de la nature qui se retrouve dans la chanson occitane et notamment dans la « mort du vieux chêne » sous les coups d’une civilisation barbare ou « l’oiseau de la mer » qui dans ses voltiges océanes n’aura connu qu’une marée, la marée noire…

C’est encore cette sensibilité qui se retrouve dans le Cantique Spirituel composé sur des textes de Saint Jean de la Croix où les désirs humains rejoignent naturellement la profondeur spirituelle qui leur donne leur vraie signification.

Cette soirée réussie montre, si cela était encore nécessaire qu’un tel talent peut trouver des styles et des expressions fort différents; cela gêne peut-être l’ "establishment musical » qui ne jure que par la spécialisation unique, mais le public de Bouloc a répondu : il aime cela.

 

 

 

 

  Articles chanson humoristicoquine

 

MONTAGUDET - Petit Journal - novembre 2007.

Soirée Cabaret : De la Belle, ouvrage

Samedi soir, c'est plus de soixante-dix spectatrices et spectateurs qui se pressent à la salle communale de Montagudet. L'association Les Amis de Montagudet avait bien fait les choses pour préparer cette soirée donnée par Béatrice Belle. Tous les membres du bureau étaient là, en maillot jaune, et accueillaient le public avec chaleur.

Quand tout le monde a pris place, les conversations s'éteignirent en même temps que la lumière. Derrière la porte d'entrée, une petite musique de nuit résonne. Béatrice entre en annonçant, comme un conte, l'histoire de Julie, une petite "Jeunette" apparemment, mais apparemment seulement, pas très au fait des choses de la vie. La périgrination de la demoiselle va servir de guide à cette comédie en trois actes, sensible, romantique. Cette soirée très réussie, coquine parfois, jamais vulgaire, est un tour de force. BB, comme certains l'appellent déjà, réalise la mise en scène, les textes, les adaptations et arrangements musicaux, et, de plus, elle s'accompagne elle-même avec une belle virtuosité. Mais on est surtout tenu en haleine par le rythme du déroulement scénique. M. est ému quand elle chante "les filles seules", amusé par l'adaptation de "ah! vous dirai-je maman", franchement plié en deux avec le "Cordonnier Pamphile". C'est que l'être humain est un tout depuis ses désirs élémentaires jusqu'à ses émotions les plus vives. Et ainsi, au fil des scènes, on voudrait, à l'acte suivant, passer à l'acte; et c'est à ce moment-là, n'oubliant le rire, qu'on retrouve, dans la scène du foulard et plus tard dans l'annonce faite à Marie, à la fois le "partage de midi" et "le soir en soulier de satin".... C'est le fruit d'une fusion marquée par la diversité et le lyrisme. Et face à l'angoisse de la vie, la morale de cette histoire, c'est qu'il vaut mieux conjuguer l'avenir au présent. JP

 

CORNEBARRIEU - Depêche du Midi - 9 février 2007.

Béatrice Belle, une artiste qui a plusieurs cordes à son arc

La soirée "Cabar’rieu" affichait complet au foyer de l’Aussonnelle de Cornebarrieu pour le spectacle de Béatrice Belle "Sens dessus, Sang dessous". Les chansons romantiques et humoristicoquines, et pleines d’humanité, ont enthousiasmé le public. Cette artiste qui a plusieurs cordes a son arc, sait aussi bien chanter, jouer du piano, jouer la comédie, composer ses propres créations, et peindre. Ses admirateurs sont venus la revoir ce soir-là, ils disent : "Elle a un talent extraordinaire, car elle joue sur tous les registres". Elle abandonnera l’enseignement très académique du piano au conservatoire de Montauban, pour plus de liberté dans le monde des artistes. Grande virtuose, ses doigts courent sur le clavier avec sensibilité, mais ses mots courent encore plus vite en faisant passer une réelle émotion. Elle sait si bien faire passer la redoutable leçon de grammaire. Jeux de mots avec toutes sortes d’expression, que l’on pourrait assimiler au talent de Boby Lapointe, et à l’art poétique de Barbara, la dame en noir ! Petite fille d’immigrés italiens vénitiens, Béatrice Belle a une énergie folle et un sacré tempérament. Elle est passionnée par la langue d’Oc, a aussi un répertoire occitan et spirituel. Avec spontanéité, elle change de genre et quitte la robe de soirée pour revêtir l’habit de gendarme qu’elle aura trouvé dans le coffre aux trésors, en y prenant les souvenirs les plus émouvants. Elle fait tout en souplesse en jouant avec l’énergie pour faire exploser les tabous et les conventions. "Sentir la vie, et y respirer en générant le maximum d’amour" dit-elle. Deux heures de pur bonheur ce soir-là avec des mots et une musique qui soignent les âmes, à vous faire oublier la morosité du monde ! Simone Beuguin.

 

SAINTE JULIETTE - Petit Journal de Tarn et Garonne - 20 octobre 2006

" Ré-animation " du monde rural

Au début de la soirée, par un samedi d’été indien, le parking de la mairie se remplissait et la salle de réunion, transformée pour l’occasion en mini-théâtre, était largement occupée par un public connaisseur et impatient. Peu après neuf heures, la salle est plongée dans le noir et, depuis l’entrée, une "petite musique de nuit" se fait entendre. L’artiste est là, arrivant par où on ne l’attendait pas, surprenant ainsi le public. Peu à peu, la lumière accompagne son arrivée en scène comme un fantôme s’attardant au lever du soleil. Puis, c’est le spectacle en sept tableaux alternant dans une mixture magique, le piano romantique et virtuose, des poèmes retraçant l’histoire parfois un peu triste, des chansons coquines retraçant l’histoire du genre depuis le 18ème siècle, frisant une fois le comique troupier jusqu’aux danses haletantes des cellules se rencontrant à l’aube de la Création de la vie. Et tout cela, dit et chanté avec vérité, humour, et une sorte de désinvolture qui ne sombre jamais dans le banal ou le vulgaire. Tout cela, c’est Béatrice Belle qui, aux talents qu’on lui connaît déjà, ajoute avec brio le génie de la diversité dans la variété. De nombreux élus locaux étaient là, qui, avec de telles prestations, songent peut-être à "réchauffer" de longues soirées d’hiver tout en assurant la nécessaire "réanimation" du monde rural qui ne trouvera jamais aussi bien "à la télé". J.P.M

 

 

 

MOISSAC - Dépêche du midi - juin 2005

Béatrice Belle au Matin Musical

On l’attend de pied ferme: incarnant son personnage Julie, déguisée en brigadier, métamorphosée en spermatozoïde battant pour la bonne cause, en pianiste virtuose, avec son âme romantique ou en jeune femme espiègle, coquine faisant sauter les systèmes et les tabous à grands renforts de jeux de mots… Tout un panel d’émotions riches, de personnalités variées, toutes complémentaires pour un grand élan de vie, d’humour et d’amour : le spectacle "Sens dessus, Sang dessous" de Béatrice Belle retrace en trois actes et en chansons théâtralisées le parcours d’une femme vers plus de liberté, de joie et de sensibilité. Deux heures de générosité où l’on voit Julie, sortant d’un 19ème siècle étriqué se libérer à l’époque actuelle, rencontrer les écueils de la solitude dans son combat d’affirmation, montrer sous la désinvolture une face de fragilité; puis c’est, au deuxième acte l’ouverture du coffre des souvenirs de ladite Julie, où les divers objets exhumés de l’oubli reprennent vie en chansons. Enfin, au 3ème acte, Julie laisse Béatrice reprendre à son compte le flambeau d’une féminité toujours romantique, espiègle, enjouée et provocatrice. On notera une très belle et sensible interprétation de l’Echarpe de Soie de Maurice Fanon, des Filles Seules de Linda Lemay et de "C’est quand qu’on va où" de Renaud ; c’est avec joie que l’on redécouvrira les chansons humoristicoquines de Béatrice Belle, revisitées par l’art du théâtre et servies par un sens inné de l’improvisation et du contact chaleureux et pertinent avec le public. Avec un coup de cœur pour la "Lettre à Eglise" où "l’évêché était fermé de l’intérieur" (sic) et la magistrale "Leçon de grammaire (grand-mère)" où à travers une histoire de "conjonction et de coordination, l’auxiliaire qu’elle a est plus-que-parfait" !… Ca se passera ce vendredi 1er juillet à l’auditorium du magasin Lo Matin Musical de Moissac, superbement aménagé par les maîtres du lieu, Piou et Dédé Calvet ; le spectacle est à 20h30 "pétantes" ; l’entrée se fait derrière le magasin de la rue de la République, fléchée. Et pour réserver vos places : 05 63 04 96 71. Une soirée à ne pas manquer ! Vendredi 1er juillet , 20h30, Matin Musical de Moissac : spectacle " Sens dessus, Sang dessous " de Béatrice Belle, chanson humoristicoquine et romantique en 3 actes, piano-voix. Entrée : 10 euros. Réservations : 05 63 04 96 71.

BEAUPUY - Petit Journal - 6 décembre 2007

 

Concert de Béatrice Belle

Belle voix, belles phrases, c'est Belle Béatrice

 

    Samedi soir, si vous aviez envie de rire, sourire, rêver, goûter à des facettes diverses un peu décalées, audacieuses, d'oublier le temps d'une soirée vos soucis pour décoller à grand renfort de jeux de mots, clins d'yeux, musique, belle voix et culot : la soirée "Sens Dessus, Sang Dessous" était pour vous, samedi dernier au théâtre de verdure Les Arts Verts à Beaupuy.

    Béatrice Belle a redonné son spectacle humoristicoquin et romantique: des chansons en histoire, mises en scène et interprétées avec le talent d'une vraie comédienne. Béatrice Belle, ou Orchia d'Orio pour ceux qui la connaissent par ailleurs dans son répertoire de création romantique pour piano-voix, joue de tous les registres de la comédie, de la voix et de l'instrument. Sa parfaite maîtrise du piano donne cette qualité irréprochable qui est le sceau de l'élégance. Ses chansons humoristicoquines ont été récompensées par des premiers prix nationaux et prix SACEM; des albums CD de ses oeuvres sont disponibles. L.M.

 

 

TARBES - avril 2000 :

 

 

LA NOTE DE L’ADDA 82 – Décembre 1998

 

On a écouté Béatrice Belle " Aube-CD "

CD 10 titres autoproduit

"Un zeste de Marie Paule Belle, une pincée de Pierre Perret et une bonne dose de Bobby Lapointe, voici résumée la recette qui pourrait vous faire goûter au CD de Béatrice Belle. Résumé, parce que ce n’est bien sûr pas tout. Ce CD est original, interprété avec brio par une pianiste douée.

Textes coquins, chansons françaises libertines où les jeux de mots se bousculent sont également des ingrédients de ce CD légèrement provocant qui risque de plaire comme de déplaire, mais c’est la loi de beaucoup de choses dans ce monde.

"Aube-CD" c’est simplement un piano et une voix, mais c’est déjà énorme car Béatrice Belle sait jouer du Latin pour nous décliner ses titres avec beaucoup de talent. Tour à tour déroutants, provocants, les morceaux de cet album ne sont pas sans charme.

Félicitations à Béatrice Belle qui après de longues années de professorat au Conservatoire de Montauban a décidé de se mettre à la composition et à l’écriture; son ardeur et son application à manier la plume sont telles que bon nombre de portes ne sauraient rester insensibles à ces charmes grammaticaux." J.M.JOUANNY

 

 

TARBES - La Nouvelle République –  21 Avril 2000

 

Belle et Cathare

"Bien qu’originaire de Beaumont-de-Lomagne, pimpante cité qui comme, chacun sait, est la capitale de l’ail, Béatrice Belle apporte incontestablement du piment aux Pics d’Or. Ce qu’elle y fait n’est vraiment pas banal…

Auteur, compositeur et interprète, elle se veut l’enfant légitime de Bobby Lapointe, de Gainsbarre et de Jean-Pierre Coff !

Je m’explique parce que ce n’est pas simple.

Béatrice Belle donc, mélange la poésie, la gaudriole et le marché.

La poésie surréaliste à la Lapointe, la gaudriole bien troussée plutôt gainsbourienne et les légumes garantis biologiques. Et c’est fou les mixtures que l’on peut servir avec des légumes en effleurant les touches d’un piano qui n’en demandent pas tant, qu’elles soient blanches ou noires, simplement du bout des doigts.

L’ensemble de manque pas de sel…

La chanson, en effet, c’est comme tout chose en ce bas monde, une question de classe naturelle. On peut chanter les banalités les plus gauloises, les énormités les plus imprévisibles, à condition d’avoir ce supplément âme qui transforme l’affligeant en poésie. Et c’est son cas…

Cathare réincarnée (elle y croit dur comme fer), Béatrice Belle est aussi peintre mais pour éviter à ceux qui n’aiment pas ses très curieux marchés libertins de dire qu’elle fait dans le jeu de mot facile, elle a aussi écrit une messe de mariage en respectant rigoureusement les textes sacrés.

Ce n’est donc pas dans cette œuvre là, qui a déjà été jouée, que l’on trouvera une phrase sibylline comme "Oh, my god, s’écriait-elle, à genoux sur son prie-dieu", mais bien dans une des chansons qu’elle interprète au cours de ces Pics d’Or. Claude Warren, qui n’est pourtant pas du style à prendre un messie pour une baderne, n’en est toujours pas revenu. Nous non plus." J.M.DEJEAN

 

 

VERDUN-SUR-GARONNE, Dépêche du midi, 2003 :

 

 

 

VERDUN SUR GARONNE – Rubrique Ca bouge dans les cantons

Dépêche du Midi – Avril 2003

La Belle de Beaupuy chante des " Coquineries"

Béatrice Belle porte bien son nom. L’italienne matinée de Gasconne a des yeux revolver et un tempérament de feu. Dans sa maison de Beaupuy, plantée en pleine campagne, elle cultive l’art d’accommoder la musique, la peinture et le chant.

Au départ, la belle Béatrice est pianiste, concertiste et compositeur. En concerts, elle flirte sans problème avec Brahms, exécute sans problèmes des Jeux d’Eaux de Ravel ou part en voyage avec Villalobos. Ses doigts courent sur le clavier avec une facilité déconcertante. Grande maîtrise et beaucoup de sensibilité…

Le professeur de piano du conservatoire de Montauban truste les prix comme on enfile les perles. Et puis, entre deux morceaux choisis, elle abandonne un peu son piano pour peindre. Peindre des fées insaisissables et colorées. Comme elle.

Si le format de ses femmes ne changent pas, les couleurs par contre varient au gré des saisons, pour donner plus d’éclat à la nature qu’elle adore.

Son amour pour les troubadours l’amène aussi à aller chercher chez Dédé Calvet, Joan de l’Aliet (Jean Chaubet), ou Claude Marti le meilleur de la langue d’Oc qu’elle revisite en musique.

Le croisement de son parcours avec le chemin particulier de Bobby Lapointe a conduit aujourd’hui l’insoumise à se libérer du classique académique étriqué. Alors, l’auteur compositeur interprète se déchaîne.

Chansons culophiles : de la rumba dans l’air

Changement de programme chez "MataKeSei", le nom que sa grand-mère lui a donné un jour et qui signifie en dialecte italien "Folle que tu es". Son premier album "Aube-CD" donne le ton en 1998. Le texte de ses chansons s’est copieusement épicé, et les paroles sont, pour le moins, relevées.

Désormais, le libertinage engagé à pleine voix monte en puissance avec la sortie récente, sous le titre générique de "chansons culophiles", de "Une nana tantrique pas tant triquée que ça". Chaud devant ! Si la musique reste superbement classique, les paroles décoiffent. Béatrice Belle qui ne déteste pas la provocation y va franchement, même si elle sait qu’elle ne sera pas comprise par tout le monde. Parmi les treize titres de son dernier album, on relève au hasard "Maître au corps beau", "Marianne pousse des cris", "Mettre ou ne pas la mettre" ou encore "je suis une nana tantrique", "les trois orfèvres" et "les nuits d’une demoiselle". Quand on écoute bien, l’interprète donne au public… des bouffées de chaleur. "Si la musique reste pour moi un art majeur, la scène est un acte d’amour" avoue-t-elle. Avec un tel répertoire, Béatrice Belle s’en va toute seule affronter le public du festival d’Avignon en juillet prochain. Avant la confrontation, elle prépare une expo de peinture à Beaupuy, chez elle, le 1er mai, et sera à Paris, dans un des temples de la chanson française. Mais dès demain, dimanche et lundi de Pâques, Béatrice Belle sera à Bessières, en Haute Garonne, pour chanter sans complexe, à l’occasion de la fête pascale, ses chansons "culophiles".

Culottée, la nana tantrique. " Guy Révellat.

 

 

MONTAUBAN - Courrier Français – 23 Octobre 1998

 

Découverte

Béatrice Belle : un talent, une personnalité

Cette jeune artiste de 33 ans, tout à la fois musicienne, auteur-compositeur, peintre et écrivain, regorge de talent.

Pour Béatrice Belle, tout a commencé très tôt par la musique et le piano. Pianiste extrêmement douée, ses doigts virevoltent sur les touches blanches et noires avec légèreté, précision et aisance.

Professionnelle depuis plusieurs année, Béatrice a tout d’abord été professeur au conservatoire de musique de Montauban, tout en poursuivant une carrière de concertiste, raflant au passage plusieurs prix et récompenses. Mais, le professorat n’étant pas vraiment sa "tasse de thé", elle décide à 33 ans de se lancer un défi : la création musicale et la chanson.

Le résultat est époustouflant : des textes alliant l’humour, les jeux de mots, la poésie. Des compositions allègres, enlevées, fraîches, qui font s’envoler les mots vers un ciel rigoureusement bleu.

Au piano, Béatrice Belle chante avec pétillance et beaucoup de malice, ses propres textes qui ont tous un certain "cousinage" avec certains grands de la chanson : Bobby Lapointe, Marie Paule Belle, etc. La voix est claire, limpide, tendre ou guillerette, le tout servi par une interprétation brillante, spontanée : rien n’est en trop, tout est juste.

L’ennui n’est pas eu rendez-vous avec Béatrice Belle, c’est son vrai nom et elle le porte bien : ravissante, simple, des yeux noirs brillants de mille feux, elle porte en elle une fougue, une énergie, une séduction auxquels on ne peut résister.

Sans nul doute, cette jeune tarn-et-garonnaise ira loin…très loin ! Son premier CD "Aube-CD" est un petit bijou : vivement qu’il passe sur les ondes que tout le monde puisse en profiter !

Lisa AVINENC

 

 

 

LE BIJOU – Toulouse - Décembre 1999

 

BEATRICE BELLE

Pianiste hors pair, elle enseigna longtemps au conservatoire de Montauban. Depuis l’an dernier elle chante ses compositions ouvertement libertines. Très proches de l’esprit de Bobby Lapointe, elle a su ciseler un répertoire riche et surprenant. La finesse du verbe exhale la crudité du propos et la musique emballe le chaland. Notons tout de même le titre du premier album de la dame : Aube…CD ! P. Pagès

 

 

 

PERNES LES FONTAINES - Juillet 2001 :

 

 

 

MOISSAC - Dépêche du Midi - juin 2002

 

Béatrice Belle a présenté son nouveau CD

LA REVOLUTION ESOTERIQUE FLEURIT AU MATIN MUSICAL

- Oreilles chastes, passez votre chemin ! C’était à peu près le mot d’ordre dimanche matin, devant Lo Matin Musical où les maîtres de céans recevaient Béatrice Belle. Ce jeune auteur compositeur interprète a tous les talents… y compris et surtout celui de revisiter les chansons (très) coquines du XVIIIème siècle où on avait l’habitude, à cette époque qui marque le sommet de la langue française (si !si ! relisez Choderlos de Laclos) d’appeler un chat un chat… au féminin, c’est encore plus parlant ! La passionaria du verbe a fait passer un frisson (de plaisir) dans une rue balayée par le mauvais vent de juin. Cette séance de "thérapie sexuelle par le disque", comme le nomme l’intéressée, a fait grimper la température (frisquette) de quelques degrés.

Les "Chansons culophiles" de Béatrice Belle ont été servies en primeurs aux passants du marché dominical, certains n’hésitant pas (et ils auraient eu bien tort de s’en priver) à s’arrêter un moment pour déguster sur tranche ces gaudrioles verbales.

Une folie bien douce

"Ce disque vient de sortir. Je l’ai enregistré chez Patrick Arpaillange, au studio ATL Spectacles de Verdun-su-Garonne. Il bénéficie d’un distributeur national, Musicast à Paris. C’est l’aboutissement d’un an et demi de travail pour adapter des textes du XVIIIème siècle ou composer des musiques sur des textes que j’ai moi-même écrits", explique "MataKeSei"… surnom italien (traduisez de l’italien "Mata che sei"… "folle que tu es" !)que cette petite-fille d’immigrés vénitiens, venus s’installer en Lomagne au milieu des années 20, s’est donné. Folle, la Belle Béatrice ? Mais alors, c’est une folie bien douce, douce comme la peau d’un "Maître au corps beau", dont elle a réécrit la fable avec une gourmandise évidente. On vous laisse lire et écouter…

Morceau-titre de l’album, "Une nana tantrique pas tant triquée que ça" sonne comme un credo pour cette femme épanouie – sur tous les plans – qui avoue "avoir été très marquée (traumatisée ?) par son éducation catholique" et s’en être " ibérée à 30 ans".

Alors, Béatrice a choisi une autre religion : le tantrisme, forme de l’hindouisme dont les fidèles s’adonnent au culte des divinités féminines. Une sorte de version "libido" du "Carpe Diem" !

Si elle se dit "inspirée par le vent d’autan" (le vent des fous, bien sûr) qui fait souvent claquer les volets et aboyer les chiens du côté de Beaupuy, Béatrice Belle n’oublie pas de remercier son public. "C’est lui qui me donne des idées, qui m’amène la matière. Après les concerts, les gens viennent me voir et me parlent d’un titre que chantaient Colette Renard, les Frères Jacques, Pierre Perret ou encore les corps de garde". Une potion que la sorcière croquée par le talentueux Guy Coanus (pour illustrer la pochette du CD…à l’intérieur, on se délectera de la caricature signée par les Nonne Troppo) accommode à sa sauce.

En adressant au passage un pied de nez, "un remerdement, dit-elle, à tous ces mages noirs, coincés du derche et du ciboulot, qui me cassent régulièrement du sucre sur le dos". P.-J.P.

 

 

MOISSAC - Dépêche du Midi – Juillet 1999

 

Festival de la Voix – Les joueurs de voix à l’Uvarium

" Betty, Belle de nuit "

"Les organisateurs avaient tenu à offrir une soirée gratuite au fidèle public des Vibrations : pari gagné avec ces "Joueurs de voix" qui auront réuni un auditoire fourni, jusqu’à 1 heure et demie du matin. Carte blanche était donnée à Marc Khanne qui nous a présentés quatre groupes ou auteurs compositeurs interprètes qui font partie de cette association "Les joueurs de voix". Une aventure de 7 ans qui a vu défiler sur la scène du Bijou à Toulouse plus de 150 groupes. ...../...

Belle libertine.

Et que dire de la régionale de l’étape ? Ceux qui ne connaissaient pas Béatrice Belle, auteur-compositeur-interprète et superbe pianiste de formation classique (elle fut plus jeune organiste titulaire de France) ne sont pas près d’oublier cette Beaumontoise aussi timide d’apparence qu’explosive… dès qu’elle ouvre la bouche.

Béatrice est une "Belle" coquine qui dompte le langage avec autant de maestria que le clavier. Conquis par le numéro de cette "nana tantrique pas tant triquée que ça" (dans le texte, s’il vous plaît), le public en redemandait… comme cette jeune fille qui écrit à sa mère les jeux de "Docteu " que lui fait découvrir son gentil cousin Eugène au fin fond d’une foret ! Pour peu que les ogres du show-bizz ne la croquent pas toute nue (oh, pardon, "toute crue"), Béatrice Belle - prononcez à l’italienne, merci pour son papa - est promise à une très belle carrière.

Une "Belle de nuit" qui a un peu (beaucoup) éclipsé le reste du programme, vous l’auriez compris." P.J.Pyrda.

 

 

MONTAUBAN - Courrier Français – 31 mars 2000

 

BEATRICE BELLE : VIRTUOSE DE LA DROLERIE

Samedi 18 mars, en clôture de son exposition à l’ancien collège, Béatrice Belle donnait un mini-concert : savoureux !

"Sans aucun tapage médiatique, le mini-concert de Béatrice Belle a néanmoins attiré un public de connaisseurs, grâce en grande partie au "bouche à oreille" : la plus belle des publicités ! Auteur-compositeur-interprète, son style très personnel fait d’elle une artiste à part entière. Bobby Lapointe n’aurait pas renié ses textes où les jeux de mots cascadent, où l’humour, la dérision, font bon ménage avec la philosophie ou, beaucoup plus périlleux, l’ésotérisme.

Avec pétillance et intelligence, Béatrice Belle sait tout faire passer en chansons, y compris une redoutable leçon de grammaire. Elle manie avec élégance et dextérité un langage fleuri, délicieusement coquin, il est sûr que Mme de Sévigné aurait aimé…

Sous ses apparences mutines, voire désinvoltes, Béatrice Belle est une redoutable professionnelle. Elle connaît tous les mystères du clavier du piano, sa voix fraîche s’amuse dans les aigus, dans les graves ; à tout cela il faut ajouter un don d’interprète : elle sait être drôle, sérieuse sans ennui.

A cette jeune artiste tarn-et-garonnaise, nous ne pouvons que souhaiter le succès qu’elle mérite amplement." Lisa Avinenc

 

FESTIVAL AVIGNON 2003

Chansons Humoristicoquines de Béatrice Belle – La Tache d’Encre

" Une nana tantrique pas tant triquée que ça "  qui décline un verbe à la Boby Lapointe délibérément coquin. Béatrice Belle a de la suite dans les idées. Ce tour de chant fait un voyage dans nos alcôves. Chaque chanson est une position évocatrice de la séduction, de l’amour et du sexe. De la vie en quelque sorte, et du plaisir qu’on peut prendre en faisant la chose. Tout son récital n’est basé que sur ceci : faites l’amour, pas la guerre. Béatrice Belle a un regard aiguisé sur les rapports humains. Une de ses chansons évoque les premiers jeux sexuels d’une jeune fille avec son cousin, une autre le tantrisme où l’homme ne peut pas bouger d’un poil afin que la femme puisse atteindre l’orgasme… A force de gaudrioles, elle finit par aborder d’autres thèmes comme celui du racisme et de l’intolérance. Par le plus beau moment de la vie, elle arrive à faire réfléchir son public sur la société dans laquelle il évolue. Pourquoi Le Pen est passé au premier tour ? Pourquoi je ne dis pas bonjour à mon voisin ? Pourquoi suis-je indifférente aux gens qui ne sont pas de mon milieu ? On ne peut qu’encourager ce discours qui mélange plaisir et questionnement. Béatrice Belle, philosophe des temps modernes ? Affaire à suivre… Anne Laroutis.

 

LARRAZET - Journal de Tarn-et-Garonne - 1999 :

PARIS  20ème - "Je chante" - octobre 2003

Semaine chanson  2003 à la Maroquinerie

Deuxième édition de la Semaine Chanson Francophone à la Maroquinerie, sous l'égide des Concerts Parisiens, en partenariat avec la Mairie du XXème qui avait organisé, fin 2002, la deuxième édition du concours "Chapeau bas". .../... Vendredi 6: B.Belle, textes libertins d'hier et d'aujourd'hui, chansons humoristicoquines, dit-elle, mélange d'érotisme et de gauloiserie sans vulgarité, avec humour, pour revoir La Fontaine et son corps beau... mais que fait le renard? Doubles sens avec la participation de Shakespeare, du tantrisme, et la Bolduc en invitée obligée... Norbert Gabriel

 

ALAN - Notre-Dame de Lorette - février 2000

Soirée chansons libertines.

Samedi 5 février 21h. C'est à une soirée pleine d'humour et de finesse que nous invite cette pianiste de grand talent, de surcroît compositrice et interprète.

Béatrice BELLE crée ses textes souvent coquins, toujours drôles. Sa leçon de grammaire (grand-mère) française est magistrale. Elle sait conjuguer l'art du jeu de mot bien senti et décliner des rimes très polies. Sa lettre à sa mère est emprunte de fausse naïveté. Elle sait minauder le récit du "jeu du docteur" avec son jeune cousin. Ses références, ce sont Boby Lapointe, Pierre Perret, Marie-Paule Belle.

Béatrice BELLE est une artiste complète. Elle compose, écrit, peint, interprète. Pianiste de formation classique, elle manie le clavier comme les mots. Avec virtuosité. Son palmarès est élogieux : plus jeune organiste du Sud-Ouest de 1976 à 1982 - Médaille d'or à l'unanimité de Piano du Conservatoire de Montauban - Prix Spécial d'interprétation Déodat de Séverac en 1990 - Premier Grand Prix National de la ville d'Agde 1998 - Finaliste du Concours International Pic d'Or de Tarbes 1997... Professeur au Conservatoire de Montauban de 1988 à 1993. Aube CD (10 titres, 1998) a reçu un excellent accueil. Samedi 5 février 21h dans la chapelle chauffée. Entrée :60F. Réservations au 05 61 98 98 84

 

BEAUPUY / CENON - Récompense  - Petit Journal de Tarn-et-Garonne- mai 2008

Béatrice Belle reçoit la Biche d'Or 2008

Elle n'en est pas à son coup d'essai : la chanteuse et pianiste Béatrice Belle, que l'on peut rencontrer sillonnant d'un pas allègre nos vallons lomagnols, vient de remporter un nouveau premier prix de concours national de chanson: la fameuse Biche d'Or 2008, à Cenon, en banlieue bordelaise, dans la catégorie des auteurs-compositeurs-interprètes. Elle a concouru avec une de ses chansons mettant à l'honneur les fruits et légumes, mais dans une sauce aux jeux de mots plutôt pimentés, voire humoristicoquins. Une chanson qui doit son origine à une anecdote entrevue à l'épicerie Bayor de Bouillac, il y a quelques années. La notation du concours s'effectuait sur divers critères: la présence scénique, la qualité de la voix, celle du texte, et enfin la qualité de la musique. Séduit par la prestation pétillante et raffinée, très à l'aise sur scène et avec le public, par le texte finement ciselé et audacieusement original, par l'aisance virtuose de l'accompagnement au piano, et le grain de voix très nuancé, le jury la sacrait première de la 28ème édition de ce concours réputé. Son style très personnel, qui la situe dans la lignée des Marie-Paule Belle, Pierre Perret et Boby Lapointe, a donné des éclats de joie, de rire et de légèreté au public étoffé qui venait assister à la finale du concours. Félicitations à notre artiste dont on pourra déguster gracieusement les chansons humoristicoquines, ce samedi 10 mai à 19h30, au kiosque musical du festival de rue d'Happy Culture, kiosque situé entre la mairie et l'église à Verdun-sur-Garonne. Longue vie aux fruits et légumes selon la Belle! C'est à croquer.... L.M.

 

LAUZERTE - La Dépêche du Midi - mars 1999 :

 

AFFIEUX - La Montagne - décembre 2000

Tournée "Corps à cordes". Béatrice Belle et duo Champeval-Joneau

Libertinage ... et liberté. Il y avait comme un parfum épicé de liberté à la salle des fêtes. La liberté de manier deux univers apparemment lointains. Le premier (le corps) tout en évocation, en métaphores et en jeux de mots. Le second (les cordes) bien plus terre à terre, pour ne pas dire enraciné dans la réalité corrézienne. Ce corps à cordes promettait un beau voyage. Béatrice Belle porte bien son nom. Très jolie et très féminine, son répertoire fait de libertinage et de gaillardises en tous genres se démarque de façon jubilatoire de son physique sage. Son disque est bien nommé également. "Aube-CD" résume parfaitement l'esprit et le contenu de l'oeuvre de la jeune femme: un amour immodéré du calembour qu'elle s'ingénie à appliquer sur un terrain bien délimité. On pourrait appeler cette aire de jeux "les jardins de la bagatelle". Avec malice et naturel, elle convie le public à célébrer la grande messe de la ritournelle osée et épicée.  Changement de décor pour la seconde partie. Jean-Pierre Champeval, un violon sous le bras, est venu rappeler au bon souvenir de ses auditeurs des airs des violoneux corréziens. .../...

 

LAVAUR - La Dép^che du Midi - septembre 2003 :

Site internet www.parano.be :

 

On choisit pas sa famille mais on choisit ses amis.
Les miens m'apportent une culture différente de la mienne et vers laquelle je ne serais pas forcément allé.
L'un deux, fan de chansons grivoises et peu connues, m'a fait écouter cette petite perle pleine de bon mots et très gourmande que Brassens ou Perret ne renieraient sûrement pas.
Cette chanson est écrite, composée et interprétée par la très bien nommée Béatrice Belle et a pour titre Elles font marché, Chanson Sur Les Fruits Et Légumes. Bambi, 21 mai 2010.

 

LAUZERTE

Orchiad Orio et B. Belle au Puits de jour

 

Le Puits de jour accueille l'artiste avec deux spectacles différents, ces 26 et 27 septembre.

Aujourd'hui à 22 heures, Orchiad Orio mène la danse pour un bal trad déjanté mené tambour-battant au piano et cordes vocales. Langoureuses mazurkas, cercles circatiens qui ne tournent pas vraiment rond, bourrées labourées du dièse et du bémol, rondos déjantés virant à la manif musicale, échangistes chapeloises de bonnes mœurs: Orchiad Orio distille le répertoire occitan à une sauce jazzy et tonique pour grands et petits, initiés ou profanes, invitant les danseurs à être les premiers acteurs de ce happening. Initiation aux danses suivie du bal.

Dimanche à 21 heures, Sens dessus, Sang dessous (Béatrice Belle), chanson humoristicoquine et romantique, piano-voix et 3 actes.

On ne présente plus ce répertoire culotté et déculotté, conjuguant l'éternel féminin à du jeu de mots pétillant et du piano débridé, du romantisme actuel à l'universelle coquinerie qui traverse les âges: bref, du rire, du sourire, du rêve, de l'amour. De la vie qui bout sans tabous (5 euros par soirée). Dépêche du Midi, 26 septembre 2009.

 

 

  Articles Tornèm a la Sorga

 

BEAUPUY - Petit Journal - janvier 2004

Orchia d'Orio: création musicale en Occitan.

Décidée à faire parler de son tout dernier spectacle en Occitan, intitulé "Tornèm a la Sorga" (traduisez : Nous retournons à la Source), Orchia d'Orio redonnera cette création musicale le samedi 3 Mars à 20h30 aux Arts Verts à Beaupuy (82), programmée par l’Association Chamades. Spectacle innovant quant au genre puisqu’il allie la langue des troubadours (la langue d’Oc), à de la grande musique pour piano romantique (compositions personnelles d'Orchia d'Orio qui s’exprime ici dans son art majeur), et des textes d’actualité qui parlent d’amour de la nature avec grande sensibilité et dénoncent la pollution, la perte des racines. Les poésies qui ont inspiré Od'Orio ont été écrites par Dédé Calvet du Matin Musical de Moissac et par le poète paysan Jean Chaubet, connu sous le nom de Jean de l’Aliet, avec une note plus pessimiste pour ce dernier. La force de ce spectacle tient à sa conception : l’artiste a voulu écrire une musique qui "prend aux tripes", forte émotionnellement, et qui restitue à elle seule l’essence des textes ; le pari est gagné pour avoir déjà produit en public cette musique et fait vibrer, frissonner des personnes qui ne comprenaient pas l’Occitan. L’artiste ne veut pas limiter son seul public aux "occitanistes", mais plutôt ouvrir des portes vers cette langue à travers une musique de style romantique, et faire passer des messages urgents sur l’écologie et l’amour. Cette "new romantic music" est digne des grands compositeurs comme Ennio Morriconne, G. Yared ; on y trouve la force du cœur et de l’idéal. Cependant, un diaporama qui présente les textes traduits accompagnés de superbes photos de la Gascogne, est projeté avant le spectacle ; il permet de saisir l’essence des poésies et met d’autant plus en valeur la qualité de la musique qui suit et qui sait agrandir d’une dimension artistique supérieure la poésie déjà contenue dans les textes. Le concert ainsi introduit et quasi ritualisé, à l’ordre de chansons immuable, s’annonce comme un moment fort, puissant d’émotion. Le poète Jean Chaubet, âgé de 85 ans, viendra ce soir-là déclamer "GrandSelva la Flor Rosa" sur fond de piano, hommage à la plus grande abbaye cistercienne du Sud Ouest, bâtisse riche d’histoire, de foi et d’amour, aux ruines enfouies à Bouillac dans la terre qu’il travaille et foule chaque jour ; il est un de ces troubadours des temps modernes qui a su parler, en visionnaire, de cette terre belle et généreuse détruite et souillée par les humains, il y a 25 ans en arrière. Les titres "Garona vas morir", "la mort del vielh casse", "l’aucel de la mar" qui évoque la marée noire, parlent d’eux-mêmes ; les poésies de Dédé Calvet apportent une note plus rassurante d’où s’exhale un irréductible amour de la vie. Un album CD 10 titres, piano-voix, "Tornèm a la Sorga" vient d’être enregistré à ATL Spectacles à Verdun ; il est disponible à la vente à l’issue du concert ou auprès de l’Association Chamades, 82600 Beaupuy ; version intégrale du spectacle, on y retrouve aussi la voix émouvante de Jean Chaubet. Evenement à ne pas manquer : "TORNEM A LA SORGA" samedi 6 mars à 20h30 précises. Les Arts Verts à Beaupuy (fléché depuis Beaupuy ou Bouillac, canton de Verdun). Places limitées. Réservation conseillée (et CD disponibles) au : 05 63 02 67 34. L.M.

 

BEAUPUY-BOUILLAC - Petit Journal du Tarn et Garonne - février 2004 :

BEAUPUY - Dépêche du midi - janvier 2004

Création musicale en Occitan le 24 janvier

Nouveau pas musical pour la beaupuysienne Orchia d'Orio puisque cette dernière donnera le samedi 24 janvier son tout dernier spectacle “Tornèm a la Sorga” (traduisez: on retourne à la Source), piano-voix en Occitan, sur des textes de Dédé Calvet et Jean Chaubet: une façon de découvrir cette artiste sous un jour très émotionnel, dans son art majeur, la grande musique romantique pour piano, et de mettre en valeur ces deux troubadours des temps modernes que sont ces poètes occitans. Dédé Calvet, musicien du Matin Musical à Moissac, et Jean Chaubet, poète paysan de Bouillac, plus connu sous le nom de Joan de l’Aliet, ont été les deux muses d'Orchia d'Orio; leurs poésies parlent d’amour de la nature (“L’Ome perdut”), dénoncent la pollution par amour du profit (“Los casses van morir, L’Aucel de la Mar”°, évoquent la force de la foi qui fait accomplir les plus belles choses (“GrandSelva la Flor Rosa”, “Germana de Pibrac”) et rendent hommage à la langue occitane (“Perqué canti en Occitàn”). Le mélange de l’actualité des sujets, de cette langue ancienne et d’une musique pour piano romantique, servi par la voix tour à tour généreuse, passionnée, rauque, violente, douce ou profonde de l’artiste en font un genre et une musique innovants et puissants. La musique à elle seule vibre, fait voyager; ainsi l’a voulu l’artiste qui ne souhaitait pas limiter son public aux seuls occitanistes. On peut donc écouter cette musique tout comme écoute du flamenco, sans forcément comprendre les paroles, mais en se laissant porter par l’énergie et l’émotion. D’ailleurs, un diaporama présentant les textes traduits, accompagnés de très belles photos de la Gascogne, précède le concert; déjà le rêve commence et  l’essence des textes est posée, ce qui rend le spectacle accessible à tous. La présence exceptionnelle de Jean Chaubet ce soir-là, qui viendra déclamer un de ses poèmes sur fond de piano, du haut de ses 85 ans, ajoute un impact supplémentaire à ce véritable événement. Un moment d’intense émotion à ne pas manquer. TORNEM A LA SORGA, d'Orchia d'Orio: Samedi 24 janvier à 20h30 précises. Les Arts Verts: fléché depuis Beaupuy et Bouillac. Entrée: 10 et 5 Euros. Places limitées, réserver au 05 63 02 67 34. P.J.P.

 

  Articles Trio Fireworks  

 

LAUZERTE – Le Petit Journal – 12 Juillet 2006

Vif succès pour Fireworks

C’était à invitation de l’Association des "Amis des Orgues"  que le trio Fireworks se produisait en concert samedi dernier à Lauzerte. Le général Rémi Delpit, président de l’association accueillit les musiciens Orchia d'Orio organiste, André Vieu et Jean Lux Marquier trompettes. En guise de présentation, le public eut à connaître un bref aperçu de leurs riches carrières. Les musiciens ensuite donnèrent avec brio un véritable festival d’oeuvres de l’époque baroque et classique. Dans les œuvres en soliste, Orchia d'Orio sut transmettre une véritable émotion avec JS Bach, Scarlatti, et aussi avec ses propres œuvres pour trompette et orgue. Le concert se termina avec le célèbre concerto pour deux trompettes de Vivaldi. Le public , venu nombreux, manifesta longuement sa satisfaction, ce qui lui valu un "bis" avec les "feux d’artifices royaux" de Haendel. Avis unanime du public : de tels concerts, on en redemande ! De nombreux élus étaient présents, notamment Jean Benois, président de la communauté de communes. Prochain concert le 29 août avec François Clément. JPM

 

AVIGNONET LAURAGAIS - La Dépêche du midi – 25 mai 1993

 

Musicales 93

L’ouverture du festival a été particulièrement brillante.

Un programme riches d’œuvres de Haendel, Bach, Neruda, Marcello…a été remarquablement interprété par le trio de musiciens que sont Orchia d'Orio (orgue), Jean Luc Marquier (trompette) et André Vieu (trompette).

Ne parler que de quelques œuvres semblerait péjoratif pour celles qui ne sont pas citées. Ceci serait faux, tout était bon. Une brillante introduction avec "Water Music" de Haendel pour deux trompettes et orgue, a conditionné l’auditoire qui a pu également apprécier le méditatif d’un choral de Bach et saisir toute la capacité d’émotion du "Concerto en Ut" de Marcello notamment le deuxième mouvement. La "Sonate en Ré" de Purcell a été découverte par certains et très appréciée de tous.

Le final majestueux du "Concerto Royal" de Haendel a comblé le groupe de mélomanes réunis dans l’église d'Avignonet.

Une surprise leur était réservée : le trio rappelé par des applaudissements soutenus a offert de Vivaldi, le troisième mouvement du "Concerto pour trompettes et orgue" ! ! ! Ce groupe instrumental, depuis qu’un festival de musique existe à Avignonet, est à inscrire parmi les meilleurs. Il est souhaitable qu’il puisse revenir pour une prochaine édition, encore plus mis en œuvre pour que l’assistance soit plus nombreuse.

 

 

PALAJA - L’Indépendant – Avril 1997

 

 

Un moment de bonheur musical

Le trio Firewoks : Orchia d'Orio à l’orgue, André Vieu et Jean Luc Marquier aux trompettes, a donné vendredi soir en l’église Saint Etienne de Palaja un concert chaleureux, et apporté un moment de bonheur au public des soirées musicales.

Plaisir de retrouver Vivaldi, Franceschini, Manfredini dans une interprétation enlevée et irréprochable, mais aussi de découvrir les compositions d'Orchia d'Orio dont la "Messe d’Alliance" pour orgue et trompettes a remporté un vif succès et fut bissée à l’issue du concert.

Que ceux qui snobent les "grands succès" sachent qu’ils ont perdu une occasion de réentendre la suite "Water Music" de Haendel interprétée par notre trio avec toute la fraîcheur et le brio qui redonnent vie et jeunesse aux œuvres que l’on croit, à tort, trop connaître.

Les organisateurs des soirées musicales ont choisi depuis longtemps de faire confiance aux jeunes talents, qui ont fait leur chemin depuis les 18 ans d’existence de l’association. Souhaitons la même réussite aux musiciens de Fireworks et rendez-vous pour les amateurs le 12 mai avec le quatuor Oberon, flûte et cordes.

 

 

PALAJA - Depêche du midi – Avril 1997

 

Emotion pour un concert

Les Soirées musicales de Palaja recevaient, lundi, le trio Fireworks, formé par Jean-Luc Marquier et André Vieu aux trompettes et Orchia d'Orio à l’orgue. Belle fut la soirée, toute en lumières et douceurs d’été, belle la musique jubilatoire de Vivaldi ou Haendel : belle surtout la belle et souriante Orchia d'Orio qui, à la console, nous proposa plusieurs de ses compositions, en particulier une "Marche dans le désert", où bruissaient les djinns sur les chemins de l’inquiétude et une "Messe d’Alliance", pleine des éclats et des tourments d’un jugement dernier. Le public accueillit ces œuvres avec émotion. Comme quoi un "fireworks" -un feu d’artifice- ce sont certes des étincelles colorées, mais sur fond de ciel.

 

 

VERDUN SUR GARONNE - Dépêche du Midi – Octobre 2001

 

L’orgue s’éteint dans un feu d’artifices

Vendredi soir, les tuyaux de l’orgue Lépine de l’église Saint Michel ont retenti pour la dernière fois de l’année sous les doigts enchanteurs d’une artiste exceptionnelle. L’orgue va maintenant être confié à des spécialistes qui vont le restaurer. Ce travail est prévu de durer jusqu’au deuxième semestre de l’année prochaine. Cette dernière prestation organisée par les amis de l’orgue était une fois encore de très haut niveau. Le trio "Fireworks" est composé de musiciens qui ont su grâce à leur talent adapter les prestations des deux trompettes à l’orgue malgré les problèmes de tempérament que cela engendrait. Le répertoire présenté s’étendait du XVIème siècle au Xxème siècle avec une prédominance pour les créations d'Orchia d'Orio. Le public a été littéralement enchanté. A la sortie on parlait de sublime, de merveilleux ! Un visiteur attardé était entré par hasard ! "Pour moi, dit-il, c’est le nirvana ! J’arrive du Var pour rendre visite à des amis, je fais un tour près de l’église, j’entends de le musique, je rentre et j’assiste à ce concert ! Le nirvana, je vous dis !" Il a eu certes beaucoup de chance, mais le public également. Car c’est une chance énorme que de pouvoir profiter en une soirée de la "Messe d’Alliance" créée et interprétée par Orchia d'Orio à l’orgue, André Vieu et Jean Luc Marquier aux trompettes, sur un orgue du XVIIIème siècle d’une telle qualité et sous la voûte de l’église Saint Michel à l’acoustique si parfaite. M.B.

 

 

 

 

Articles Paris-Venise et Duo Rialto

 

TOUFFAILLES - Petit Journal - 27 mars 2007

 

Un beau début de saison

C'était jeudi dernier le premier concert de la saison musicale du Quercy Pays de Serre qui se tenait à la salle des fêtes de Touffailles en présence de Roger Lafon conseiller général. L'assistance attentive, et vivement intéressée, a pu écouter et vivre cette nouvelle formule qui visait à distiller un conte parsemé d'illustrations musicales. Ainsi piano et flûte se concertaient et dialoguaient autour du conte d'origine Inuite, peuplade des pays du grand froid.

Anne Noirot-Nérin à la flûte et Orchia d'Orio avec ses propres compositions réalisèrent une alchimie à la fois tendre et pleine de talent. Intéressé par le conte dont le morale est que l'amour transforme tout en beauté, le public a pu, au cours du récit, rencontrer l'émotion avec la Méditation de Thais de Massenet et vibrer aux accents des airs connus de Carmen de Bizet. Vraiment, "l'Amour est enfant de Bohème et n'a jamais connu de loi...". JP.M

 

BEAUPUY - Petit Journal - mars 2007

 

Un voyage musical aux Arts Verts

Dimanche à 18h avait lieu un concert aux Arts Verts à Beaupuy; de nombreuses personnes avaient fait le déplacement pour l'occasion.

    "Elle est le symbole de toutes les laideurs de la vie devant lesquelles on est d'abord tenté de fuir. Elles est le symbole des horreurs de l'existence qui, dès qu'on leur accorde de l'attention, révèlent un formidable potentiel d'amour. Elle est le symbole du pouvoir du regard et de l'attention qui transmute les choses en humanité profonde... Elle, la Femme Squelette..."

    C'est sur ce sujet, à ce conte ancien du grand nord, que le duo "Paris-Venise", composé d'Orchia d'Orio (piano-voix) et d'Anne Noirot-Nérin (flûte traversière), a donné un relief nouveau à travers la musique. Des oeuvres de Ravel, Massenet, Orchia d'orio, Devienne, Bizet, ont participé à ce voyage émotionnel. Pour ce nouveau programme du duo, la pianiste et créatrice Orchia d'Orio a voulu inaugurer un nouveau concept de récital classique, incluant une histoire pour donner un sens et une couleur nouvelle aux oeuvres musicales, rajouter un aspect onirique aux morceaux... Ce mythe fait rêver par son histoire, mais touche par sa dimension très actuelle, qui concerne le coeur de chacun aujourd'hui. Deux musiciennes, équilibrant les interventions du piano, de la flûte ou du chant mêlés, nous racontent l'histoire de cette femme engloutie depuis des temps immémoriaux sous les eaux, pêchée par inadvertance par un pêcheur dont la première réaction est de prendre peur et de fuir... jusqu'au prodige inconscient mais réel de l'amour. "Habanera" de Ravel illustrant une larme qui coule, "Fantaisie sur Carmen" de Bizet pour figurer des pas de vie, "Cazadnos las Raposas" de Orchia d'Orio au moment où un coeur qui bat devient un tambour magique: encore un moment de grâce, de voyage, de rêve, d'amour, servie avec talent par ce duo au féminin.

    Anne Noirot-Nérin a obtenu, entre autres récompenses, un 1er prix de flûte traversière au Conservatoire Supérieur de Région de Boulogne; elle a été aussi professeur de flûte au Conservatoire Municipal de Montrouge ainsi qu'à l'Académie de Neuilly... Quant à Orchia d'Orio, connue pour ses créations, ex-professeur au Conservatoire de Montauban, elle est titulaire d'une médaille d'Or à l'Unanimité de piano, du prix international Déodat de Séverac, de divers premiers prix nationaux et prix SACEM...

    Un magnifique voyage musical...

L. Mercadier

 

BEAUPUY - Dépêche du Midi - mars 2007

 

La soirée conte en concert couronnée de réussite

 

On attendait avec beaucoup d'impatience avec beaucoup de curiosité ce nouveau programme du duo "Paris-Venise", le conte en concert sur le mythe inuit de "La Femme Squelette", illustré en musique par Anne Noirot-Nérin à la flûte traversière et Orchia d'Orio au piano et au chant.

Ce concept original fut une totale réussite : le public qui avait empli la salle du petit théâtre des Arts Verts fut enthousiasmé, enchanté même. Les mots élogieux ne manquent pas sur le livre d'or. Comme à son habitude, Orchia d'Orio (connue sous le nom de Béatrice Belle en chanson française) a su trouver les mots, créer les musiques, agencer le conte pour en faire une véritable voyage dans lequel on est emporté.

Le mythe de "La Femme Squelette", remis au goût du jour, a relié l'onirisme d'une histoire ancienne venue des frimas du Grand Nord à l'actualité toujours vivante d'un regard d'amour et d'attention sur la face repoussante de la vie pour en révéler l'intrinsèque beauté. Quant à Anne Noirot-Nérin, sa prestation fut brillante, virtuose, sensible. Les deux musiciennes sont très complices, tant dans la profondeur que dans la légèreté. Beaucoup d'écoute entre elles, de feeling: ce qui rajoute à l'harmonie de l'ensemble et à l'impact créé par le conte.

Enfin, pour nous ramener doucement à la réalité, avec un clin d'oeil qui consiste à demander au public de saluer de leur part les apparitions au quotidien ce cette "Femme Squelette", les artistes ont conclu sur des airs de "Carmen" de Bizet, joués avec fantaisie et panache.

Ce conte en concert est une formule originale, qui permet de donner une dimension supplémentaire à la musique classique : à renouveler.

 

 

 

 

 

MAUVEZIN - Dépêche du Midi - Septembre 2009

Un concert remarquable pour l'ouverture de la Saint Michel

 

 

Les festivités de la Saint Michel ont débuté vendredi soir par un concert d'une qualité digne des salles toulousaines. Yves Laffargue, président des Amis de l'Orgue de Mauvezin et les bénévoles de l'association ne se sont pas trompés en invitant Orchia d'Orio et Frédéric Machemehl. Ce duo, orgue et flûte traversière, a su exploiter avec brio et sensibilité les qualités acoustiques de l'église et celles de l'orgue, acheté en 1868, restauré en 1928 puis en 1987 où il fut reconstruit et complété.

La virtuosité de Frédéric Machemehl, qui enseigne en Quercy et en Aveyron, joue dans diverses formations classiques et jazz et participe à l'écriture d'albums et de musiques de films, a émerveillé un public attentif, et n'a jamais été écrasé par le jeu de l'orgue. Villalobos et Telemann ont résonné avec sérénité et légèreté.

Quant à Orchia d'Orio, elle a révélé ses multiples talents au travers des oeuvres aussi connues que l'Ave Maria de Schubert ou l'Alleluia du Messie de Haendel que ses propres oeuvres. Sa voix, d'un registre particulièrement étendu, a fait découvrir un Ave Maria personnel tout en émotion et joie. Et surtout, elle a donné la primeur d'un oeuvre terminée quelques jours auparavant dont le flûtiste n'a reçu la partition par mail que mardi... une vraie prouesse musicale.

Une collation était offerte après le concert sous les arcades de la Brèches, un cadre tout à fait approprié à une rencontre avec les musiciens qui se sont montrés d'une grande gentillesse.

 

 

 

 

 

 

 

 

Articles ORGUE

 

BEAUMONT-DE-LOMAGNE - Dépêche du Midi - 25 décembre 2007

 

Un concert grandiose

"La Beaumontoise Orchia d'Orio a donné, dimanche, un concert d'orgue d'une qualité exceptionnelle. Est-ce le fait de retrouver l'instrument de son enfance, du temps où elle assurait les messes dominicales? Ou bien de retrouver en quelque sorte une investissement total qu'elle dévoile à chaque audition? Il n'empêche que tout fut sublime.

Après avoir donné une aperçu de son talent avec les incontournables Bach et Mozart, son interprétation  des "Ave Maria" de Schuberty, et surtout sa composition personnelle chant et orgue, ont traduit son éclectisme. Les auditeurs ont apprécié à sa juste mesure la perfection et la simplicité de cette musicienne généreuse.

Le 12 janvier à Castelsarrasin. Orchia d'Orio sera présente, le 12 janvier, à Castelsarrasin, en l'église Saint Sauveur." G.Fourcade

 

 

 

CASTELSARRASIN  - Dépêche du Midi - 11 janvier 2008

 

Concert. Orchia d'Orio samedi à St-Sauveur

L'orgue et le charme

Ce samedi 12 janvier, à 20h30, l'église Saint-Sauveur de Castelsarrasin accueillera Orchia d'Orio. Connue sous le nom de Béatrice Belle pour ses chansons, l'artiste s'est déjà produite le 23 décembre dernier sur les grandes orgues de Beaumont. Elle remporta un vif succès, notamment pour l'Ave Maria, de sa propre composition, qui fut un réel moment de magie.

Le chemin parcouru par cette artiste originaire de la Lomagne l'a amenée à choisir avant tout le piano pour sa sensualité et la vastitude de son répertoire; elle est devenue un compositrice reconnue. Mais là, c'est pour l'orgue, instrument qui a accompagné son adolescence lorsque, jeune fille, elle animait les messe dominicales, qu'Orchia d'Orio viendra donner un concert du Nouvel An en l'église Saint Sauveur.

Dans les entrailles de l'orgue. Au programme savoureux et spirituel : les Ave Maria de Schubert, Gounod et un Ave Maria de sa composition, tout aussi émouvant, seront interprétés parmi l'Alleluia de Messie de Haendel, des chorals de Bach, la symphonie 40 de Mozart et des oeuvres de la musicienne. Jouant des multiples registres et sonorités de l'orgue, Orchia d'Orio compte bien montrer la diversité d'univers que contient, en ses entrailles, l'instrument, émouvoir, faire rêver. Les mélomanes sont attendus nombreux pour ce moment de partage et d'émotion... Le concert, organisé avec le soutien de la paroisse et de l'Atelier Musical Européen, est en libre participation; ainsi chacun donnera à l'issue, librement, ce qu'il souhaite, selon sa joie, l'émotion, le plaisir recueillis.

 

 

FLEURANCE

Une pianiste inspirée

 

À l'orgue Magen de Fleurance, Orchia d'Orio. Photo Florent carly

 À l'orgue Magen de Fleurance, Orchia d'Orio.  Photo Florent carly  Orchia d'Orio est venue présenter ses œuvres pour orgue et voix, dimanche en fin d'après-midi en l'église Saint-Laurent à Fleurance. Cette artiste compositeur, pianiste concertiste et chanteuse, a été, dans son enfance, titulaire de l'orgue de Beaumont-de-Lomagne (82) d'où elle est originaire. Son parcours atypique l'a amenée, après une médaille d'or de piano et un Prix international d'interprétation Déodat-de-Séverac, à enseigner au conservatoire de Montauban. L'envie de composer a été la plus forte puisqu'elle a quitté le professorat pour la création. Une création très prolifique au demeurant : « Œuvres pour piano », « Cantique spirituel » avec violoncelle et voix, « Tornon a la Sorga », répertoire occitan et romantique, « Sens dessus, sang dessous » chanson humoristocoquine, Duo Rialto avec flûte. La musicienne est revenue ensuite vers cet instrument liturgique, l'orgue, qui a accompagné son adolescence : elle écrit d'abord une « Messe d'alliance » pour trompettes, soprano et orgue. Puis, elle rajoute des pièces pour orgue seul (« Concerto classique », « Sonate vénitienne ») avant d'oser rajouter sa propre voix, au timbre émouvant, sur les sonorités douces de l'orgue. C'est tout d'abord un « Ave Maria », puis un « Recordare » et un « Magnificat » qui surgiront de son inspiration aux sources sacrées.

Teneur émotionnelle. L'an passé, l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem (OSJ) avait remarqué la teneur émotionnelle des musiques d'Orchia dOrio. Ce sont ces mêmes œuvres que la musicienne est venue interpréter ce dimanche. Une seule question : où était le public ?

Sud Ouest - Lundi 28 février 2011.

 

 

Articles Oc à Danser

 

BEAUPUY - Petit Journal -  23 décembre 2008

 

"Oc à Danser"

Un plein d’énergie avec le bal occitan d’OrchiadOrio.

Il y avait peu de monde au rendez-vous de cette soirée ;  la forte pluie battante avait dû dissuader les moins courageux ; des concerts dans les environs répartissaient le public entre diverses manifestations. Mais les absents auront eu tort ce soir-là : la création « Oc à Danser » d’OrchiadOrio fut une pleine réussite de convivialité, de danses gaies et endiablées. Maître de cérémonie et de carnet de bal, la musicienne a su entraîner dans les danses de groupe variées le public présent et initier avec succès la plupart des néophytes. Cercles circassiens, chapeloises comme autant de danses « échangistes », bourrées, scottishes et mazurkas furent enchaînées et suivis par tous, avec un sourire unanime. Tout le monde s’est prêté au jeu. A la fois sur scène, au piano, dans la salle aux pas de danses, à compter la mesure, à jazzyfier les musiques d’Oc pour communiquer encore plus de punch et de swing aux pieds des danseurs, à improviser une manifestation syndicale humoristique dans un rondo : la tornade OrchiadOrio était partout ! Au four, au moulin, au fond de la musique, à fond : une énergie déferlante soulevant tout sur son passage ! Les vieilles chansons occitanes étaient relookées, sans perdre de leurs racines ; les rythmes initiaux étaient pourtant gardés, mais rajeunis, modernisés; la pianiste donnait des doigts, de la voix, du rythme, des pieds et du corps à l’événement. L’orgue de Barbarie, à la manivelle tournée par Gérard Misraï, venait compléter la soirée de la douceur de ses flons-flons. Gérard prit quelques minutes pour présenter l’histoire de ce noble instrument. A l’unanimité des personnes présentes, tout le monde avouait avoir passé une formidable soirée, et s’être beaucoup amusé à ces danses auxquelles on pouvait participer sans complexes, donnant la main à son voisin de parquet. Bonnes suées, sourires essouflés : la buvette faisait recette ce soir-là ! De l’énergie comme ça, originale, traditionnelle et décalée à la fois, de la pure joie partagée : on en redemande!     LM

 

BEAUPUY - Dépêche du Midi - 26 décembre 2008

Le bal déchaîné d’Orchia d’Orio a séduit.

   On attend toujours avec impatience et curiosité les nouvelles créations de cette artiste. Toujours réjouissante, OrchiadOrio a été fidèle à elle–même : innovante, avec un plein atomique d’énergie et de joie, originale, fantaisiste et généreuse, communiquant et réveillant l’énergie. Son tout dernier concept de bal occitan, « Cadencé, Oc à Danser » a été partagé avec joie par le public présent, pourtant peu nombreux (faute à la pluie battante de ce soir-là !) et novice en danses du pays d’Oc. L’artiste a su initier avec humour et des astuces bien à elle les beaupuysiens et toulousains présents ce soir-là. Danses de groupe où tout le monde se mêle et se tient pas la main, « échangistes » comme le cercle circatien ou la chapeloise, bourrées à deux temps où l’on se croise du regard d’abord, bourrées à quatre personnes, scottishes, etc : ces danses ont eu ce soir là un look jeune et universel; la pianiste et chanteuse n’a pas dédaigné les lifter d’un petit air jazzy, d’un peu de poudre d’improvisation, d’un peu de fard rythmé et swingué, qui donnait envie de bouger. Un rondo transformé en manifestation syndicale chantée par les danseurs : il fallait oser! Et OrchiadOrio ose, comme d’habitude ! Elle ose remettre les pendules à l’heure de la joie, de la convivialité partagée, de l’énergie ressuscitée, elle éteint les flambeaux sinistres de ladite morosité ou crise ambiante, et fait un pied de nez joyeux aux conventions étriquées. Apparaissant derrière le piano, devant, sur la piste de danse à l’instant qui suit, remontant les marches à vive allure : sa prestation tient aussi du « show », mais d’un show tout naturel, pétillant. Une « Oc Star » est donc née ? Les chansons, pourtant vieilles de 500 ans pour certaines, restent actuelles, immortelles, et la langue occitane retrouve dans l’interprétation de la chanteuse sa veine poétique, celle qui a fait autrefois du pays d’Oc le pays des troubadours. Une manière très vivante et ludique d’allier la tradition avec la modernité, de traverser les âges, de donner un goût d’éternité, tant par le choix du répertoire revisité que par la force de l’instant partagé avec le public. « Oc à Danser », par OrchiadOrio : ok pour danser encore !         Notons la belle complémentarité et la douceur apportées à la soirée par Gérard Misraï et ses flons-flons d’orgue de Barbarie : les sonorités d’anches de l’instrument à manivelle ainsi que les lutins de bois colorés tournoyant au rythme de la musique ont reconduit chacun au pays des rêves…     MB   

 

BEAUPUY - Petit Journal - présentation décembre 2008

Un bal occitan… excitant ! samedi 13...

    La soirée de samedi soir promet d’être riche en énergie et convivialité. Rien de mieux que de laisser l’artiste faire sa propre présentation de son tout dernier concept de concert à danser. Des propos qui donnent la note et la tonalité du bal, plutôt endiablé si on en juge par les mots ! OrchiadOrio livre ici sa folie musicale :

« De pire en pire... ou de mieux en mieux, c'est selon! Ca vous attend le samedi 13 décembre à 20h30 à la salle des fêtes de Beaupuy 82, pour guincher en famille, avec les amis ou avec des inconnus, pour réconcilier les couples, les jeunes et les vieux, pour faire un pied de nez à la "crise", pour rajeunir de 20 ans (attention, les mineurs vont se réincarner du coup!), pour oser inviter la voisine qu'on lorgne depuis des lustres (ou le voisin, ou la meetic girl !), pour faire rougir d'aise la timidité, pour se dérouiller les gambettes (ça devrait être remboursé par la Sécu, si, si!), pour guérir les maux de tête (mensuels ou récalcitrants), pour apprivoiser en douceur son banquier (qu'il faudra inviter du coup!), pour se débarrasser de ses complexes (et définitivement de son psy à la fois), pour se tricoter de bons souvenirs pour plus tard (y en aura besoin pour choisir la qualité de son Alzheimer), pour un petit coup de folie force 4, pour une bonne suée régénérante et dépurative (pas besoin de régime, de tisane ni de compléments alimentaires, c'est économique), pour s'amuser en bref en long en large et en travers et en diagonale recourbée... Il ne manquera donc plus que les miracles au programme, mais on compte sur vous aussi pour donner votre petit coup de main à l'ambiance ce soir-là... C'est donc: "Cadencé, Oc à danser", par OrchiadOrio ! Scottishes bossanovifiées, des rondos au dos de tangibles tangos, des cercles qui ne tournent pas rond, quelques mazurkas dans la musette, quelques bourrées labourées du dièse pour l'amusette, des polkas caféinées, de la vieille chanson d'Oc relookée par chirurgie musicale éthique, reprise et reprisée, dynamisée et dynamitée, jazzyfiée à pas s'y fier, de la danse à foison, tout ça au piano et cordes vocales: c'est POUR VOUS TOUS!

            RV à 20h30 pour ceux qui souhaitent être initiés aux pas de danse; RV à 21heures pour ceux qui connaissent déjà la zique d'Oc et ses secrets. Et en deuxième partie: des flons-flons d'orgue de Barbarie, par Gérard Misraï de Beaupuy, pour continuer ou se reposer (personne ne croît à ce "repos" publicitaire, mais plutôt, au contraire, à la poursuite en douceur des événements festifs de ce jour mémorable). Participation: 10 euros. Gratuit pour enfants et ados. Petite buvette sur place. Attention, préparez-vous : il y aura peut-être quelques terroristes de la danse occitane qui risquent de vous faire sauter de vos chaises ! » (fin de citation). Bon, on vous a donc prévenu ! Ca risque bien d’être le Feu, pour jeunes et vieux, un bal occitan… excitant!        LM

 

MOISSAC, Petit Journal de Tarn-et-Garonne, mai 2009

Bal trad déjanté à la ferme de Lembenne

On connaissait Béatrice Belle pour ses chansons humoristicoquines ; on la connaît aussi sous le nom d’OrchiadOrio pour ses compositions pour piano et voix, romantiques ou spirituelles. On sait aussi qu’elle titille l’orgue, joue en duo avec un flûtiste, en trio avec des trompettistes, qu’elle compose pour toutes ces formations. Et là, une fois de plus, l’artiste musicienne vient nous surprendre et nous réjouir avec un bal traditionnel (peut-être pas si traditionnel que ça d’ailleurs) occitan ou… excitant ! OrchiadOrio a repris de vieilles chansons occitanes, qu’elle reprise à grands d’aiguillées de fantaisie pour les offrir en pâture à la danse. Langoureuses mazurkas ou chapeloises endiablées, cercles circatiens qui ne tournent pas vraiment rond, des rondos qui finissent en manif syndicale musicale, des scottishs aux allures de bossanovas, des bourrées labourées dans tous les sens, de la mélodie d’Oc jazzyfiée : le piano et la voix se livrent à une belle sarabande déjantée ! Ajoutez à cela l’organisation humoristique d’un carnet de bal fantaisiste où l’officiante marie les gens le temps d’une danse, les divorce pour une autre, sort son petit monde de l’inertie procurée par les chaises : vous aurez là une petite idée d’un happening occitan pas si ordinaire que cela. De quoi suer dans la joie, se régénérer les neurones et l’humeur, rajeunir, faire une cure ponctuelle d’anti-déprime : les afficionados d’occitan et les néophytes y trouveront leur plaisir, car la Belle concocte aussi au préalable une initiation aux danses d’antan. Afin de permettre un partage pour tous, grands, petits, jeunes ou vieux, initiés ou pas…

La ferme de Lembenne, dans le quartier de la Mégère, connue pour son agriculture biologique, ouvre ses portes à ce bal « Oc à Danser » le samedi 16 mai, dès 20h. Pour engendrer la convivialité et la joie qui seront le maître mot de la soirée, chacun est invité à amener à boire et à manger, à rester ensuite sur place pour déguster son petit pique-nique en présence de l’artiste, après avoir bien remué des guibolles et des zygomatiques. La participation est de 10 euros. Et les réservations s’effectuent auprès de Philippe et Françoise Carbon, maîtres du lieu et organisateurs de cette belle soirée, au 05 63 04 70 33.

Oc à Danser par OrchiadOrio, samedi 16 mai à 20h : ça devrait « déménager » !!! Qu’on se le dise… Si lo cap va pas, nos cal dansar et bolegar !

 

MONTAGUDET, Petit Journal de Tarn-et-Garonne, 27 novembre 2009

Oc à danser. Orchia d'Orio, professeur et musicienne. Samedi dernier, l'association "les amis de Montagudet" organisait à la salle communale un bal occitan, et la salle fut juste assez grande pour accueillir tous les amateurs de danses traditionnelles. OrchiadOrio, alias Béatrice Belle, commença par réunir tout le monde, et avec l'aide des habitués, enseigna aux participants les pas et mouvements leur permettant de réaliser les danses collectives : elle le fit avec un sens aigu de la pédagogie allié à une énergie et une bonne humeur apparemment inépuisables. De bonne grâce, le public "entra dans le coup" avec parfois des éruptions de rires et de fous rires: cercles circassiens, scottishs, polkas et autres mazurkas permirent d'avoir une belle soirée dans qu'on ait vu le temps passer! On en redemande. JPM

 

 

  Articles peinture Fées.

 

MONTAUBAN - Le petit Journal - mars 2000

 

EXPO A L'ANCIEN COLLEGE

Les belles fées d'Orchia d'Orio

Dans le hall et la chapelle de l'Ancien Collège jusqu'au 18 mars, Orchia d'Orio vous entraîne au pays des rêves.

Par cette exposition, Orchia d'Orio rend hommage aux fées. Sans doute cela n'est pas innocent car elles ont été nombreuses à se pencher sur son berceau pour lui offrir de nombreux dons: musicienne, auteur-compositeur-interprète, peintre, Orchia d'Orio exerce avec talent, passion et grand professionnalisme toutes ces différentes expressions de l'art. Talentueuse, ravissante, spontanée, drôle, tendre, friande de vie, intelligente et cultivée, O.d'O. fait partie de ces êtres rares que l'on a envie d'avoir pour amie. Ces toutes dernières oeuvres déclinent en secret le mystère des fées. Peut-être que vous ne les apercevrez pas au premier coup d'oeil. Il faudra vous rapprocher, et lentement, pénétrer dans cet univers foisonnant de couleurs et de signes qui habitent chaque tableau. Inspirée par la nature, la terre et plus particulièrement les arbres, Orchia d'Orio suscite la naissance de tout un monde  de l'invisible à travers les vibrations de ses couleurs. Fluidité, grâce, harmonie se dégagent de l'oeuvre, sur un fond d'énergie, de puissance et d'écoute de ces silences qui nous font entendre la musique des âmes. Exposition ouverte du lundi au samedi jusqu'à 18 heures. Tous les soirs, mini-concert par l'artiste. L.A.

 

 

 

Articles Granjona de Calcassac

 

BEAUMONT-de-LOMAGNE - Dépêche du midi, 30 mai 2009.

 

BEAUMONT-de-LOMAGNE - Dépêche du midi, juin 2009

Rétrospective sur les Journées Nature à la Granjeonne : une réussite sur tous les plans.

Un public composite et intéressé s’est déplacé tout au long de l’après-midi du dimanche 7 juin à la ferme de la Granjeonne où l’association Chamades et la maîtresse des lieux avaient organisé des Journées Nature variées. Il y avait de quoi capter toutes les curiosités. L’exposition de bonzaïs champêtres d’extérieur de Sylvain Raynal a suscité beaucoup d’admiration ; patience, amour, harmonie de la taille et du soin ont été communiqués avec enthousiasme et charisme par Sylvain qui ne ménageait aucune explication et réponse aux diverses questions posées par le public.

L’exposition de Recylc’Art qui accueillait les artistes René Hervieu, OdO et les scolaires de la classe de CM2 de Madame Quinzoni ont montré qu’avec peu on peut créer beaucoup, éveillant ainsi joie, questionnement ou pertinence.  Et aussi que l’on dispose de trésors transmutables au fond de nos poubelles, et qu’un regard peut tout changer. Une scénette de mariage en bouteilles plastiques, cartons et boîtes de conserve a été le lot concocté par les scolaires. René Hervieu transformait selle de vélo et supports divers en une auguste mante religieuse. OdO détournait, quant à elle, la destinée de certains objets pour leur donner une vocation ou un sens nouveaux, suscitant la réflexion sur le gaspillage et notre engagement à préserver la planète. Ses Conserves d’Eternité ont eu un franc succès et ont beaucoup amusé tout en faisant réfléchir.

De temps à autre, les mélodies des orgues de Barbarie de Frédéric Keller, maître facteur d’orgue, et de Gérard Misraï, rajoutaient dans l’air les notes gaies ou nostalgiques de leurs poétiques flons-flons d’antan.

Sous le « balet » de la ferme, plus vieux site de Beaumont dont l’historique était présenté par ailleurs sur des bois de lits désossés, Alexandra Tricottet initiait à la facture du corps d’enduit et crépis à la terre sur les murs ancestraux. Beaucoup d’attention fut portée à ses explications, et de nombreuses personnes se sont essayées à la truelle.

Enfin, le tout jeune Verger Conservatoire planté en février 2009 pour compenser les émissions carbone et parrainé par des citadins, fut abondamment visité au bout du sentier herbeux ; l’initiative et le décor furent apprécié ; certains ont même spontanément parrainé des arbres pour la prochaine tranche de plantation 2010. Le bal déjanté Oc à Danser clôtura la soirée avec ses danses traditionnelles, menées avec allégresse et tempo par OrchiadOrio au piano et la voix. Tambourin, faux, outils agricoles circulèrent dans le public appelé à scander le rythme et à participer jusqu’au bout de la convivialité engendrée!

Bref, une Journée Nature à saluer par sa qualité, sa diversité, son engagement. Merci de cet exemple, à suivre et à renouveler dès que possible. Guy F.

 

BEAUMONT-de-LOMAGNE - Petit Journal de Tarn-et-Garonne, juin 2009..

Belle réussite des Journées Nature à la ferme de la Granjeonne.

Le temps, dimanche, était clément, pas trop chaud, ni pluvieux : idéal pour inciter le public à suivre le petit sentier tranquille qui menait à travers champs, depuis la ferme millénaire de la Granjeonne, au Verger Conservatoire. Là, on pouvait découvrir 80 fruitiers anciens, aux noms oubliés, ornés de jolis carreaux décorés de peintures fleuries, avec des étoiles de bois colorées ou des couvercles aux arabesques fleuries suspendus aux piquets. Témoins d’une première tranche de plantation consacrée à la biodiversité et au développement durable, ces arbres parrainés par des citadins pour compenser leurs émission carbone, venaient compléter la manifestation variée qui se déroulait sous le hangar de la ferme.

C’est ainsi que nous avons pu rencontrer Sylvain Raynal, jeune jardinier de 27 ans seulement, charismatique et généreux en explications, passionné, qui présentait une collection de bonzaïs champêtres d’extérieur. Magnifique et harmonieux travail où ce qui semblait une torture pour les arbres du point de vue d’un regard néophyte, devient acte de spiritualité, de patience et de beauté.

En entrant, on rencontrait des piques de moissonneuses élevées avec des disques agricoles en guise de boucliers : c’étaient les Gardiens de Etoiles d’OrchiadOrio qui présentait par ailleurs une série intitulée « Détournement d’Objets Mineurs ». Drôle, ludique, pertinente et sensée, la collection des Conserves d’Eternité rencontra un franc succès. Bocaux emplis tantôt de vieilles lunettes pour des points de vue erronés, tantôt de cendres aux petits oignons rappelant Buckenmald, ou encore de ficelles d’un fil d’Ariane riche en fibres pour faciliter la sortie d’un labyrinthe (sic), ou un infusion de vide préparée par Maître Zen : c’était là tout un parcours de réflexion amusante.

René Hervieu avait amené des boîtes et assemblages ; une mante religieuse composée d’un selle de vélo au bout d’une tige, ornée d’un brassard de communiant, témoignait de l’imagination et de la créativité que peuvent susciter des objets voués au rebut et qui retrouvent soudain une vie magnifiée. Recycl’Art : telle était aussi la consigne qu’avaient respectée les élèves de CM2 de Mme Quinzoni. Une jolie scène de mariage, avec des cadeaux, un voyage en bateau, des invités était créée avec des assemblages de bouteilles, cartons, boîtes de conserves, artistiquement décorés.

Régulièrement, des flons-flons d’orgue de Barbarie se faisaient entendre, ponctuant l’espace de la magie de ces sonorités de jadis. Frédéric Keller, maître facteur d’orgue, et Gérard Misraï, avaient amené chacun leur instrument, et prenaient le relais pour des valses, polkas ou marches guillerettes que l’on pouvait entendre de loin. Sur une vieille remorque en bois, où siégeait un âne de carton devant un ordinateur et déjectant un gros sac de déchets qui témoignait du gaspillage de la société de consommation, était installée la scène qui accueillait OrchiadOrio et son dynamique et entraînant bal occitan. Avec un culot inouï, la musicienne sortait de la torpeur ceux qui croyaient jouer de la timidité pour les entraîner dans des cercles débridés ou des chapeloises qui swingaient drôlement. Les vieilles chansons d’oC avaient pris là un sacré coup de jeune !

Enfin, sur des panneaux de bois de lit désossés (encore de la récupération et du recyclage !), l’historique du lieu, plus vieille grange de l’abbaye de Granselve, était racontée, ainsi que le futur projet d’AMAP en culture biologique à venir sur les terres. Certaines personnes enthousiastes ont même spontanément parrainé des arbres pour la tranche 2010 du Verger Conservatoire, très touchées par l’utilité, l’esprit et la beauté du projet dédié à la préservation du Vivant et de la biodiversité.

Enfin, sous le « balet » de la grange, Alexandra Tricottet montrait et faisait essayer la facture et le talochage d’enduit de terre-sable sur le vieux mur. Un public très attentif et demandeur s’est prêté à manier la truelle et les matériaux naturels et à crépir. Certains attendent avec impatience les ateliers d’apprentissage qui se dérouleront sur la ferme cet été, et où seront enseignés, deux jours durant, la fabrication de corps-d’enduit, les briques d’isolation en terre-paille, et enfin les coffrages de béton de terre. Le collectif Au Pied du Mur se chargera de l’initiation. A suivre donc!

On a pu constater, lors de cette journée où le public n’a cessé d’aller et venir, un réel engouement et désir d’apprendre, de protéger la nature, d’aider au retour et à l’implantation d’une vie saine et naturelle. La sensibilité était touchée à tous niveaux, de par la variété des activités présentées, et de par leur cohérence et justesse. Félicitations à la maîtresse des lieux et à l’association Chamades pour l’organisation de ces Journées Nature. Et longue vie à ce beau projet naissant. L.M.

 

BEAUMONT-de-LOMAGNE, Petit Journal de Tarn-et-Garonne, juin 2009

Journées Nature du 7 juin: des bonzaïs d’extérieur d’arbres d’ici et de l’éco-construction entre autres…

Il s’appelle Sylvain Raynal ; il est jardinier paysagiste, passionné d’horticulture, de nature, d’écologie. Et une de ses passions est la culture, qui exige tant de patience, d’attention et de soins, des bonzaïs. Mais pas n’importe quel type de bonzaïs. Des bonzaïs d’extérieur, composés de variétés champêtres de nos régions. Charmes, ormes, érables, bouleaux, etc. Il viendra tout particulièrement de son canton de Lauzerte présenter à Beaumont sa collection particulière de bonzaïs, le dimanche 7 juin après-midi, à la ferme de la Granjeonne, dans le cadre des Journées Nature Midi-Pyrénées. Charismatique, Sylvain sera à disposition pour raconter la taille, l’entretien, l’esprit de ces arbres miniatures qui symbolisent la perfection du cosmos accessible à notre échelle, moyennant un travail personnel. Il prévoit même de permettre à des enfants et plus grands de réaliser des rempotages soignés sur place, car même ces gestes simples exigent précision et soin pour permettre aux plantes et aux arbres de vivre avec plénitude.

Le même après-midi, à partir de 14h30, Alexandra Tricottet, maçonne qui pratique les techniques anciennes à la terre, paille et chaux, présentera et initiera à la facture d’un corps d’enduit à la terre sur des vieux murs. Une manière de sensibiliser à ce travail qui respecte les bâtis anciens et qui s’intègre avec harmonie à la nature et aux matériaux existants, en laissant respirer les anciennes structures. La terre étant de surcroît un matériau universel et gratuit. La confection de briques d’isolation en terre-paille sera également montrée au public.

Par ailleurs, sur le site le même jour, sera ouverte la visite du Verger Conservatoire qui fut parrainé et planté en février par des citadins pour composer les émissions carbone ; il y aura une exposition d’œuvres d’art en recyclage confectionnées par les scolaires de Beaumont et l’artiste René Hervieu, ainsi qu’un bal traditionnel occitan et de l’orgue de Barbarie, auxquels nous consacrerons des articles particuliers.

Une journée complète qui permettra de prendre conscience, d’apprendre et de s’amuser, tout en se reliant davantage à mère Nature. Dimanche 7 juin, dès 15h. Ferme de la Granjeonne, route de Toulouse, 2ème passage après la clinique Midi-Gascogne. L.M.

 

BEAUMONT-de-LOMAGNE, Petit Journal de Tarn-et-Garonne, juin 2009

Journées Nature du 7 juin : exposition de Recylc’Art par les scolaires de Beaumont, par René Hervieu et OdO.

Deux classes de scolaires de Beaumont ont joué le jeu. Sensibilisées par la directrice Monique Pons, conseillère municipale très impliquée dans l’environnement et qui a présenté le projet sur la proposition de l’association Chamades, deux classes ont relevé le défi, à savoir, réaliser des œuvres d’art en recyclage. La classe de CM2 Christelle Quinzoni et celle de CE1 de Stéphanie Charrière se sont lancées dans la réalisation de figurines, plaques, assemblages, coffrets, trousses où chacun faisait acte d’imagination personnelle.

Trois mois de travail où les séances d’art plastique ont été consacrées à ce projet. Plus question alors de jeter bouteilles de plastique, boîtes de conserve, emballages de pizzas, ficelles, rubans, boîtes à œufs et tout ce qui compose généralement le fond de nos poubelles: il y avait là matière à être créatif. Une bouteille devient ainsi un personnage ou un bateau ; une boîte de conserve  vire en un visage ; des boîtes à œufs sont transformées en gousse d’ail ou coffre à bijou. Parfois enfantines, décoratives, ludiques ou fantasques, toujours très vivement colorées, les œuvres de la classe ont été ensuite rassemblées pour composer les éléments d’ une histoire. C’est ainsi que sera exposé, sous le vieil hangar de la ferme de la Granjeonne de Calcassac, tout un panel des réalisations de nos scolaires beaumontois.

Le public est invité dimanche 7 après-midi à venir visiter les œuvres de Recycl’Art de nos enfants.

Dans la même démarche, ce seront aussi quelques œuvres de l’artiste René Hervieu qui seront aussi présentés. Il y a longtemps que ce poète et plasticien collectionne, recherche, récupère des objets jetés ; que cela aille de la canette de bière le long des voies ferrées aux vieilles clés, aux bouts de ferraille, à des parties de moteurs : sa vision aussitôt d’une nouvelle vie à redonner s’éclaire. L’objet sera transmuté, revalorisé, orienté vers une nouvelle identité, assemblés à d’autres. Et naissent là des œuvres qui ont du sens, ludiques ou provocatrices. Non seulement, cela interroge sur notre faculté inimaginable à gaspiller et jeter de manière insensée, mais aussi sur nos facultés créatrices reléguées aux oubliettes ainsi sur des œuvres qui ouvrent sur des univers sensibles et changent notre perception du quotidien. Mante religieuse ou chaussure à pression variable pour bal déjanté : ce seront quelques thématique abordées ce jour-là, autour d’une jolie petite collection de pastels dédiés aux « fruits défendus », autre vision de la biodiversité.

En parallèle, dans une démarche semblable, avec un esprit encore subtilement différent, la série intitulée « Détournement d’Objets Mineurs » réalisée par OdO questionnera avec humour le public. Toujours sur le principe de la récupération, OdO a détourné la vocation initiale des objets, sur le principe de l’improvisation théâtrale dont elle est coutumière. Conserves d’éternité où cailloux, vieilles lunettes ou pommes de pin maçonniques macèrent dans des bocaux ; fable de La Fontaine revisitée en sculpture ; balance où, pour tout régime, on s’allège de ses défauts ; illustration de la société de consommation : c’est un voyage un peu initiatique auquel le public est convié, invité à réfléchir en s’amusant. Drôleries provocatrices où un seul objet change, en un clin d’œil, de destinée.

En parallèle de cette exposition dès 15h, la ferme de la Granjeonne ouvrira ses portes pour la visite du Verger Conservatoire planté en février dernier pour compenser les émissions carbone. Le jardinier paysagiste Sylvain Raynal présentera aussi sa collection personnelle de bonzaïs d’extérieur issus de variétés champêtres. La maçonne Alexandra Tricottet fera une démonstration d’éco-construction : du corps d’enduit à la terre sur vieux murs, et montrera la confection de briques d’isolation en terre-paille. Ensuite, à 16h30 aura lieu l’initiation aux danses traditionnelles, puis à 17h, le bal occitan, quelque peu déjanté et créatif, OC à Danser, par OrchiadOrio. Enfin, à 18h45, Gérard Misraï viendra jouer de l’orgue de Barbarie. Participation au bal : 5 euros.

Somme toute, une Journée Nature Midi Pyrénées très complète où grands et petits sont invités à se réjouir, apprendre, découvrir, s’amuser, s’interroger. Dimanche 7 juin, Ferme de la Granjeonne : 2ème passage après la clinique Midi-Gascogne, route de Toulouse. Vous êtes attendus nombreux. L.M.

 

BEAUMONT-de-LOMAGNE - Petit journal de Tarn et Garonne, 7 juin 2009

Journées Nature : un arc-en-ciel de biodiversité, éco-construction, bonzaïs champêtres, recyld’Art, bal occitan et orgue de Barbarie.

Dimanche 7 juin dès 15h30, c’est un événement un peu exceptionnel qui sera présenté à Beaumont, une initiative privée émanant de l’association Chamades, s’inscrivant dans les Journées Nature Midi-Pyrénées.  Biodiversité avec la visite d’un tout récent Verger Conservatoire planté en 2009, éco-construction avec une démonstration de corps d’enduit à la terre sur de vieux murs et fabrication de briques d’isolation en terre paille, exposition de Recycl’Art par les scolaires de Beaumont et les artistes René Hervieu et OdO, bal occitan déjanté avec initiation aux danses traditionnelles, flons-flons d’orgue de Barbarie, exposition de bonzaïs champêtres d’extérieur : l’après-midi organisée sur la ferme millénaire de la Granjona de Calcassac, plus vieux site de la commune, promet d’être variée, ludique et enrichissante.

C’est sur cette grange construite au 12ème siècle par les moines cisterciens de la future abbaye de Grandselve, datant d’avant l’édification de la ville de Beaumont, qu’Alexandra Tricottet, maçonne experte en techniques anciennes, montrera la réfection d’un enduit avec ce matériau noble et gratuit qu’est la terre ; dans le même esprit, faciles à réaliser, des briques en paille servant à isoler des bâtiments seront confectionnées.

Sylvain Raynal, jardinier paysagiste de la région de Lauzerte, viendra faire partager sa passion des bonzaïs champêtres d’extérieur : un art de vivre, de taille, d’entretien mis au service de la beauté cosmique que dégagent ces arbres miniatures. L’originalité de cette exposition tient au fait que ce sont des variétés d’ici qui sont présentées et cultivées : érables, ormes, charmes, etc… Charismatique, Sylvain

Parallèlement, une expo d’œuvres d’art en recyclage, du Recycl’Art, garnira l’espace du vieil hangar de la ferme. Les CE1 et CM2 (classes de mesdames Charrière et Quinzoni) se sont lancées dans la réalisation d’objets, figurines, assemblées en une petite histoire, en récupérant bouteilles plastiques, emballages, ficelles, boîtes de conserve. L’artiste René Hervieu quant à lui, amènera une collection d’art plastique originale : animaux mythiques, chaussures à pression variable pour bal déjanté, pastels de fruits défendus qui interrogeront avec humour et poésie les passants. OdO présentera une série nommée « Détournements d’Objets mineurs » où des ferrailles, des conserves d’éternité et leur légende juxtaposent la dérision et la sagesse, pour une prise de conscience ludique des choix que nous faisons au quotidien.

Planté en février 2009 et parrainé par des citadins pour compenser les émissions carbone, la première tranche d’un Verger Conservatoire composé de 80 arbres de variétés anciennes sera ouvert à la visite. Résistants aux maladies et auto-féconds, ces jeunes arbres donneront dans le futur des fruits aux formes et goûts perdus. Véritable acte d’écologie et de biodiversité, ce jeune projet est à saluer pour son anticipation et son charisme.

Enfin, la part d’amusement et de distraction sera décuplée par le bal occitan quelque peu déjanté « Oc à Danser » donné par OrchiadOrio au piano et voix. L’initiation aux danses, menée avec un grand train de joie, débutera à 16h30, et l’ ouverture du bal à 17h. Mazurkas, cercles, bourrées, chapeloises, rondos : autant de danses énergiques, faciles à apprendre, pour générer convivialité, joie et beaux souvenirs. Gérard Misraï, de Beaupuy, concepteur de son propre instrument, viendra faire sonner de vieux flons-flons d’orgue de Barbarie dès 18h45. Un moment de magie nostalgique qui devrait être complémentaire du dynamique et enjoué bal occitan.

L’entrée de la manifestation musicale est de 5 euros, et gratuite pour les enfants. Une petite buvette est prévue sur place. Dimanche 7 juin 2009 dès 15h. Journées Nature à la ferme de la Granjeonne, 2ème passage à gauche après clinique de réadaptation cardiaque Midi-Gascogne, route de Toulouse. Vous êtes attendus, fervents et nombreux ! L.M.

 

BEAUMONT-de-LOMAGNE, Petit Journal de Tarn-et-Garonne, 1ère de couverture, février 2009

 

BEAUMONT-de-LOMAGNE, Petit Journal de Tarn-et-Garonne, 27 février 2009

Vert d’Eau, une association de jeunes du Var vient aider à la plantation d’un Verger Conservatoire.

Elles sont quatre filles à avoir fait le déplacement du Var, durant ces vacances scolaires de février 2009, pour aider à un projet écologique sur la ferme de la Granjeonne de Calcassac à Beaumont. En effet, l’association Chamades qui se consacre à la promotion des arts, mais aussi à la sauvegarde du patrimoine, a eu l’idée en décembre de lancer l’idée de permettre à des citadins de compenser leurs émissions carbone en plantant des arbres, pour lutter contre le réchauffement climatique. Ce projet a suscité de l’enthousiasme et des élans puisque 80 arbres, constituant un Verger Conservatoire, vont être plantés cet hiver, parrainés par des parisiens, des toulousains, des cannois, des pyrénéens et gascons d’ici. Des arbres qui proviennent du Conservatoire d’Aquitaine, des variétés anciennes de fruitiers, qu’on ne trouve plus guère, plus résistantes aux maladies et auto-fécondes de surcroît, ce qui n’est pas le cas des variétés hybrides du commerce. L’association varoise Vert d’Eau, composée d’adolescents, investie dans les causes écologiques, s’est spontanément proposée, sensible à ce projet, pour venir aider à planter et apprendre les leçons de plantation. La jeune présidente Laura Berthier a su convaincre les « copines » et leurs parents de faire le déplacement pour camper une semaine sur la ferme du site, dans des conditions écolos (toilettes sèches, tri sélectif et gestion économe de l’eau) pour commencer à agir sur le terrain. Encadrées par des adultes, en suivant les conseils de l’association Campagnes vivantes concernant la constitution des haies et la préparation du sol, les jeunes ados ont entamé dimanche matin le travail, bêches au poing ! Des journées bien remplies où le maniement de la bêche et le décompactage manuel du sol font loi ! Les ados découvrent par là-même la réalité du terrain, dans tous les sens du terme.

Ce Verger Conservatoire, tout dévoué à la préservation de la biodiversité également, entrera, avec les 700m de haies plantées pour reboiser, dans le cadre de Journée Nature de Midi-Pyrénées soutenues par le Conseil Régional. Il y aura donc, les 6 et 7 juin, visite du site, avec exposition de Recycl’Art, exposition d’œuvres de recyclage par des scolaires de Beaumont sous l’égide de l’institutrice et conseillère et municipale Martine Pons, démonstration pratique d’éco-construction ainsi qu’un bal traditionnel occitan déjanté pour clore en festivité ce WE dédié à la nature.

Une belle initiative qui, pouvant paraître « à la mode », est avant tout une œuvre de sauvegarde, d’anticipation sur les temps futurs et un bel exemple à suivre… LM

 

 

BEAUMONT-de-LOMAGNE, Depêche du Midi, 12 mars 2009

Un Verger Conservatoire à la ferme de la Granjeonne

L’idée était belle et bonne ; elle a suscité de l’enthousiasme ; elle prend racine dans nos terres lomagnoles : la ferme de la Granjeonne de Calcassac se dote d’un Verger Conservatoire, empli de variétés anciennes de fruitiers. Tout d’abord, l’idée a été émise par l’association Chamades qui se dévoue à la promotion des arts et à la sauvegarde du patrimoine depuis déjà 14 ans, de faire parrainer des plantations d’arbres pour permettre à des citadins de compenser leurs émissions carbone. A y être, autant planter des fruitiers, et pourquoi pas des arbres de variétés anciennes, auto-fécondes (ce qui n’est pas le cas des hybrides) et plus résistantes aux maladies. Histoire aussi de redécouvrir dans le futur des goûts oubliés de pommes, poires, noisettes et autres qu’on trouvait, cinquante encore en arrière, dans nos campagnes. L’idée a séduit des gens de Paris, Cannes, Tours, Nancy, Bordeaux, Toulouse et d’ici qui se sentaient impuissants face au réchauffement climatique, ne disposant pas de terres pour planter, mais de bonne volonté pour lutter à la préservation de la planète. C’est ainsi que pour l’année 2009, depuis début janvier, 80 fruitiers divers ont été parrainés, commençant à constituer un vrai Verger Conservatoire. Des noms comme autant de fruits variés pour la même espèce d’arbres, difficiles à retenir par leur diversité : Fertile de Coutard, Ennis, Belle, etc… Du charme aussi en perspective. L’idée, véhiculée par le net, a aussi enthousiasmé une association de jeunes adolescentes écolos du Var, Vert d’Eau, qui s’est spontanément proposée pour venir aider à planter le Verger ainsi que 700m de haies champêtres fournies par Campagnes Vivantes. C’est ainsi que Laura, July, Leonor et Caroline sont venues depuis Toulon, durant ces vacances de février, pour découvrir et peaufiner le travail de la terre, et de la plantation. Sonder la qualité de la terre, creuser, décompacter, nourrir en terreau, poser des piquets, pailler : la réalité du terrain se décline bêche au poing pour ces jeunes lycéennes qui découvrent un univers bien concret, dans la droite ligne de leurs aspirations. Les photos nous les montrent à l’œuvre. Les jeunes ont aussi accepté de camper selon des conditions « écolos » : toilettes sèches à la sciure, gestion économe de l’eau, tri sélectif des déchets. Un bel exemple d’anticipation à suivre. Félicitations à ces jeunes filles pour avoir donné leur coup de main à ce noble projet, même si cela leur a paru éprouvant et difficile parfois.

Mais ce n’est pas tout : ce projet s’inclura aussi dans les Journées Nature de Midi-Pyrénées au mois de juin puisque le Verger Conservatoire ouvrira aussi ses portes au public le 7 juin, avec expo de recylc’Art sur le site, expo en recyclage de scolaires de Beaumont, démonstration pratique d’éco-construction et bal traditionnel occitan ! De quoi fêter dans l’art, la musique et la joie cette initiative qui anticipe sur les temps futurs, restaure la biodiversité qui est la caractéristique d’une vie riche et pleine. Encore bravo ! GF

 

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